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PDL : la justice ordonne l’arrêt des travaux du « Congrès de la fidélité »

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Par Sarra Hlaoui

    La chambre des référés du Tribunal de première instance de Tunis a ordonné, vendredi 2 octobre 2026, l’arrêt des travaux du congrès du Parti destourien libre (PDL), baptisé « Congrès de la fidélité » et prévu les 3 et 4 octobre.

    L’information a été annoncée par Ali Tayachi, dirigeant au sein du PDL et membre du comité de défense d’Abir Moussi.

    La chambre des référés avait entamé, vendredi, l’examen d’une requête en référé visant à suspendre la tenue du congrès.

    Au cours de l’audience, la défense du Parti destourien libre avait demandé le report de l’examen de l’affaire, afin de prendre davantage connaissance de son contenu et de préparer les moyens de défense nécessaires.

    De son côté, l’avocat de la partie à l’origine de la requête a présenté ses demandes visant à empêcher la tenue du congrès, en invoquant notamment ce qu’il considère comme un non-respect des procédures applicables à l’organisation de ce rendez-vous partisan.

    La chambre des référés du Tribunal de première instance de Tunis a finalement décidé d’ordonner l’arrêt des travaux du congrès, qui devait se tenir les 3 et 4 octobre.

    S.H

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    4 commentaires

    1. Fares

      Répondre
      3 octobre 2026 | 17h31

      Bas un jour, bas toujours. Du jamais vu dans l’histoire de la Tunisie. Dans 3 jours la Tunisie sera en deuil. Un pouvoir mal acquis point barre et l’histoire nous a montré que ces histoires finissent très mal, continuez à être en déni.

    2. Roberto Di Camerino

      Répondre
      3 octobre 2026 | 14h41

      Du jamais vu, meme pas en Somalie , la justice qui interdit la tenue d’un congres poitique?
      Quelle Justice ?
      celle de Saied, je vois
      Et aux médias : cessez d’écrire systématiquement « la justice a ordonné… » comme si la justice agissait dans le vide. Posez plutôt la question : qui a saisi la justice, qui s’estime lésé, et sur quelle base ?

      Dans un véritable État de droit, une décision judiciaire repose sur une procédure, des faits et des motifs clairement établis. Alors, dans ces affaires, qui est réellement la partie lésée ? Qui demande réparation ?

      À vous lire, on finirait presque par croire que le seul offensé est toujours le même : le Sphinx de Carthage.

    3. Gg

      Répondre
      3 octobre 2026 | 10h28

      C’est carrément un parti politique qui est interdit, sans autres raisons que l’opinion dont il est porteur.
      Ni coups, ni violence individuelle ou organisée, ni appel à la sédition… rien, juste une opinion.
      Dur dur…

    4. Mohamed Mabrouk

      Répondre
      3 octobre 2026 | 7h04

      Un haut niveau de technologie judiciaire. Une ecole de civilisation

    Répondre

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