Le projet immobilier et touristique Tunis Bay, porté par le groupe bahreïnien GFH Bank, a annoncé, mardi 13 octobre 2026, la nomination d’Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Elle aura notamment pour mission d’accompagner la réalisation des prochaines phases du projet et de développer de nouveaux partenariats.
De nationalité bahreïnienne, Alia Al Shamlan possède plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’actifs, les investissements et les opérations immobilières. Elle a occupé plusieurs fonctions de responsabilité au sein de GFH, notamment celle de directrice exécutive chargée des investissements. Elle est titulaire d’une licence en management de l’université Bentley, aux États-Unis.
Parmi les priorités annoncées figurent l’implantation de grandes enseignes hôtelières de luxe, le développement de la marina et la poursuite des programmes résidentiels en bord de mer.
Le directeur général de GFH Bank, Hisham Alrayes, a salué cette nomination, mettant en avant l’expérience de la nouvelle responsable et sa connaissance des activités du groupe. De son côté, Alia Al Shamlan a affirmé vouloir renforcer les partenariats et concrétiser les prochaines étapes du projet, notamment dans le secteur hôtelier.
Situé à Kalaat El Andalous, dans le gouvernorat de l’Ariana, Tunis Bay s’étend sur 523 hectares. Ce vaste programme immobilier prévoit des espaces résidentiels, commerciaux et touristiques, ainsi que des équipements de loisirs, d’éducation et de santé.
En juin 2026, Tunis Bay Project avait annoncé l’achèvement d’une station de pompage des eaux recyclées, réalisée en partenariat avec l’Office national de l’assainissement (Onas), pour un investissement de 3,3 millions de dinars. Destinée à l’irrigation du parcours de golf et des espaces verts, cette infrastructure dispose d’une capacité annoncée de 4.000 mètres cubes d’eau par jour.











2 commentaires
jamel.tazarki
Introduction: En somme, l’État tunisien a bel et bien « gelé » un actif foncier inestimable sur plusieurs décennies/siècles en signant un contrat sans calendrier précis, laissant le projet Tunis Bay otage des calculs financiers et de la santé boursière d’un fonds d’investissement étranger.
A) Ce que je vois sur le lien suivant est exagéré (trop fantastique), ce qui me fait douter du sérieux du projet: https://www.tunisbay.tn/
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La marina de 850 anneaux, le centre commercial de 100 000 m² et les gratte-ciels financiers ne sont encore que des dessins sur le papier :))
B) c’est un chantier à très long terme qui prendra encore de nombreuses décennies / siècles avant de ressembler peut-être aux images fantastiques du site.
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b1) Le projet est sérieux sur les plans juridique et foncier, mais pas en ce qui concerne le financement et le délai de réalisation. La Tunisie vient de bloquer 523 hectares pour plusieurs décennies sans que les « investisseurs » ne se soient engagés sur un calendrier. Pourquoi le projet est-il si lent ? La réponse devrait être évidente ! La faute en revient à nos politiciens qui n’ont pas fixé de limites temporelles pour la réalisation du projet avant d’accorder les 523 hectares.
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– b2) Le blocage d’une réserve foncière aussi stratégique que celle de 523 hectares en bord de mer à Raoued, sans contrepartie temporelle stricte, constitue une faute immense. La lenteur du projet s’explique par des failles contractuelles:
-b2.1) L’absence de clauses de déchéance (La faille politique) –> Lorsqu’en 2009, l’État tunisien sous le régime de Ben Ali valide la convention avec le groupe bahreïni Gulf Finance House (GFH), les accords sont signés dans une logique de « privilège d’investissement ».
– b2.2) Le piège contractuel : Contrairement aux normes d’aménagement modernes, le contrat initial n’incluait pas de clauses de déchéance contraignantes basées sur un calendrier précis.
– b2.3) La conséquence : Une fois la propriété foncière transférée ou sécurisée par la Tunis Bay Project Company, l’État a perdu son principal levier de pression. Les politiciens successifs n’ont pas pu (ou pas su) renégocier des pénalités de retard ou une rétrocession des terres non exploitées.
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-b3) Les investisseurs du Golfe ne sont pas pressés, ils ont déjà rservé les 523 hectares qui ne perdent pas de valeur avec le temps! Bravo Carthage des années 2009 mais aussi de 2026!
C) Fazit:
c1) En somme, l’État tunisien a bel et bien « gelé » un actif foncier inestimable sur plusieurs décennies/siècles en signant un contrat sans calendrier précis, laissant le projet Tunis Bay otage des calculs financiers et de la santé boursière d’un fonds d’investissement étranger.
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c2) La Tunisie socio-économique est et était très mal gérée! Carthage n’a pas les compétences pour tout décider seul, mais le fait. Les ministres n’osent pas contredire le Président de la République, la presse est paralysée et le Parlement n’a qu’un pouvoir législatif de façade.
Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien
HatemC
Quelle méprise pour les compétences tunisiennes reléguées à leur place de mains d’oeuvre non qualifiées et des exécutants …