L’ancien vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Ferid Belhaj, figure parmi les experts du Middle East Institute (MEI), un centre de réflexion basé à Washington. Il y exerce les fonctions de Senior Fellow, avec des domaines d’expertise couvrant notamment l’économie, la gouvernance, les réformes institutionnelles et les capacités de l’État, ainsi que les enjeux géopolitiques en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Cette nouvelle affiliation s’inscrit dans la continuité de son parcours au sein des institutions internationales et des centres de recherche spécialisés dans les politiques publiques et les dynamiques économiques et géopolitiques de la région.
Un parcours marqué par 28 ans à la Banque mondiale
Ferid Belhaj a occupé plusieurs postes de responsabilité à la Banque mondiale, où il a commencé sa carrière en 1996 en tant que conseiller juridique principal. Il a notamment dirigé les activités de l’institution dans le Pacifique, représenté la Banque auprès des Nations unies à New York et supervisé ses opérations au Maroc.
Entre 2012 et 2017, il a dirigé les activités de la Banque mondiale au Moyen-Orient, notamment au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Irak et en Iran. Il a participé aux initiatives de soutien aux pays confrontés aux conséquences de conflits, à la crise des réfugiés syriens et aux besoins de reconstruction.
Il a ensuite occupé le poste de chef de cabinet du président du Groupe de la Banque mondiale, avant d’être nommé vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, fonction qu’il a exercée de 2018 à 2024.
Une expertise tournée vers les enjeux régionaux
Au Middle East Institute, Ferid Belhaj rejoint un environnement de recherche consacré à l’analyse des politiques et des transformations du Moyen-Orient. Ses travaux portent notamment sur les questions économiques, les réformes de l’État et les recompositions géopolitiques régionales.
Il est également Senior Fellow au Policy Center for the New South, basé au Maroc, et professeur associé à l’Université Mohammed VI Polytechnique. Cette double affiliation témoigne de la poursuite de ses activités dans la recherche et l’analyse après son départ de la Banque mondiale.
S.F











Commentaire
Mohamed Mabrouk
Je n’aurais pas accepté de dicter leurs exigences contre mon pays. Mais ça paye