Le budget de la présidence de la République poursuit sa progression. Pour 2027, l’institution de Carthage devrait disposer d’une enveloppe de 248,576 millions de dinars, en hausse de 8,22 % par rapport à 2026. Une augmentation dont l’essentiel des explications tient aux dépenses de personnel, qui absorbent désormais près des trois quarts des crédits prévus.
Ces chiffres ont été présentés lundi 2 novembre 2026 par Mourad Halloumi, chef du cabinet présidentiel, devant les députés des commissions des relations extérieures et de l’investissement et de la coopération internationale, dans le cadre de l’examen du projet de budget de la présidence de la République pour l’exercice 2027.
Avec une enveloppe de 248,576 millions de dinars, le budget de la présidence enregistre une augmentation de 8,22 % par rapport à l’exercice précédent. Une progression qui intervient dans un contexte où la maîtrise des dépenses publiques et la rationalisation des ressources de l’État demeurent des enjeux majeurs de la politique budgétaire.
Mais c’est surtout la répartition de cette enveloppe qui retient l’attention.
Près de trois dinars sur quatre consacrés aux rémunérations
Sur les quelque 249 millions de dinars prévus pour 2027, près de 179 millions seront consacrés aux dépenses de rémunération, soit 72,25 % du budget total.
En 2026, ce poste représentait 168 millions de dinars. Il devrait donc augmenter de onze millions de dinars en une seule année, soit une progression d’environ 6,5 %.
Pour expliquer cette évolution, le représentant de la présidence a invoqué l’application des augmentations salariales, les recrutements ainsi que les promotions professionnelles.
Des facteurs qui contribuent à alourdir la masse salariale et qui illustrent, au-delà du seul cas de la présidence, le poids des dépenses de personnel dans le fonctionnement des institutions publiques.
Autrement dit, sur chaque tranche de cent dinars inscrite au budget de la présidence, un peu plus de 72 dinars sont destinés aux rémunérations. Une proportion qui laisse moins de 28 dinars pour l’ensemble des autres dépenses.
Une marge plus réduite pour les autres dépenses
Les dépenses de fonctionnement représentent, pour leur part, 14,75 % du budget, soit environ 36,66 millions de dinars. Elles couvrent les besoins nécessaires au fonctionnement courant de l’institution.
Les dépenses d’investissement et d’intervention se partagent le reste des crédits, avec des parts respectives de 8,17 % et 4,83 %, selon la ventilation présentée.
Cette structure budgétaire met en évidence une réalité : l’essentiel des ressources de la présidence est mobilisé par les dépenses récurrentes, au premier rang desquelles figurent les rémunérations.
Si l’augmentation de la masse salariale trouve une explication dans les revalorisations, les recrutements et les promotions évoqués par Mourad Halloumi, les données communiquées ne permettent toutefois pas de distinguer la contribution exacte de chacun de ces facteurs. Elles ne précisent pas non plus le nombre de recrutements concernés.
Reste que la progression du budget présidentiel mérite d’être examinée à l’aune des contraintes qui pèsent sur les finances publiques. Dans un contexte où chaque dinar de dépense est appelé à être justifié, la hausse de 8,22 % des crédits de la présidence et le poids prépondérant de sa masse salariale constituent des éléments significatifs du débat budgétaire.
Car au-delà du montant global, c’est bien la destination des ressources publiques qui pose question : une enveloppe en augmentation, dont près des trois quarts sont déjà absorbés par les rémunérations, avant même de financer le fonctionnement, les investissements et les interventions de l’institution.
M.B.Z











2 commentaires
One step more beyond zgafness...
Et vas-y que ça s’en met toujours plus dans le Kornet, et que ça s’en fourre toujours plus les zagafouilles !
Aux zagagoinfres Kalamiteux, les zagafouilles Qaramitas pleines…
Un budget en progression Kômstante et Krescendo.
Le gouffre sans fond des zagafions de Khartage. Apprécier du « peu » :
– 2020 : 141 MD
– 2021 : 169 MD
– 2022 : 170 MD
– 2023 : 191 MD
– 2024 : 200.4 MD
– 2025 : 214.3 MD
– 2026 : 229.7 MD
– 2027 : 248.6 MD
Rien à voir avec les budgets alloués sous les anciennes administrations…
Zaba zinzinzolin :
2007 : 56.4 MD
2010 : 79.0 MD
Foufou Mebazaa :
2011 : 83.7 MD
Moncef Marzouki :
2012 : 71.9 MD
2014 : 83.1 MD
Béji Caïed Essebsi :
2015 : 88.2 MD
2017 : 108.5 MD
Bref.
Les distributions Klaniques seKtaires mafiosiKS du régime bananier parjurant bullchiiteur Qomtinuent et ne s’arrêteront pas PAR ESSENCE DE REGIME ZAGAFOU KÔMRROMPU.
Seule voie de sortie :
-BOYKOTT GENERAL CONTINUE DU REGIME PARJURANT POUTSCHISTE !
-CONCIENTISATION CONSTANTE, PATIENTE, SOCIALE ET CITOYENNE EN TOUTE SES COMPOSANTES !
-OCCUPATIONS POPULAIRES MASSIVES PAR TOUTES CES COMPOSANTES, COORDONNÉES, SYNCHRONES, AUTORELAYÉES EN CONTINU JOUR ET NUIT EN TOUS LES ESPACES PUBLICS ET CENTRES NEVRALGIKS INSTITUTIONELS OKKUPÉS !
LE TOUT VIA LA VOIE PACIFIQUE, SANS ARMES, NI HAINES, NI VIOLENCES ET ENVERS TOUT LE REGIME PARJURANT SATRAPOSABOTEUR GOINFRE TRIPLEMENT ILLEGITIME AVEC SON KARTERON DE GENERAUX FRANCALGERIATRIKS QÔMPLICES JUSQU À ENTIERE DESTITUTION DU REGIME ET ENTIERE REDDITION DES COMPTES, SANS OUBLIS NI CLEMENCENCE ET EN LE CADRE DEMOCRATIQUE REVOLUTIONNAIRE ENFIN RETABLI ANTEPOUTCHISTE ANTIDEMOCRATIQUE KONTREREVOLUTIONNAIRE IMAMATRIKULE QÔMCEPSION COMME FRANCALGERIATRIQUE QÔMPLICE !
« MADNESS ZGAFNESS : NO MORE STEPS BEYOND ! »
https://m.youtube.com/shorts/91eK5IsvNDg
Hannibal
@BN
Ce serait bien de nous présenter les courbes depuis 1957 des dépenses, des effectifs et des investissements.
@Inspection du Travail
Ce serait bien de faire une descente pour déterminer la réalité des emplois et débusquer les emplois fictifs 🙂