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Tunisie – La formation certifiante intéresserait davantage les centres d’appel !

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    Entamer une concertation entre les pouvoirs publics, les professionnels et les jeunes, sur la formation en langues étrangères est, sans conteste, une très bonne idée mais malheureusement à côté des enjeux. D’ailleurs, Mohammed Agrebi, ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi a présidé une première rencontre sur un thème on ne peut plus actuel, « la formation en langues étrangères et les opportunités d’emploi dans le domaine off shoring et la relation client ». Une première rencontre dans une série de dialogues visant à parachever ce type de formation, quasiment gratuite, elle ne coûte que 100 DT tous les quatre mois, au profit de 15.000 diplômés de l’enseignement supérieur, toutes langues et toutes régions confondues.

    Le ministre, a parlé du contexte dans lequel s’insère ce programme, des enjeux, des opportunités et des résultas qu’on peut escompter d’une réhabilitation linguistique de nos jeunes diplômés, surtout les « primo-demandeurs ». Lequel programme ambitionne d’améliorer l’insertion des diplômés de l’enseignement supérieur et de leur offrir des opportunités d’emploi au niveau national ou international. A entendre les participants, il appert que ce programme intéresse plus les centres d’appel. D’ailleurs, les dirigeants des centres des contacts ont été omniprésents dans la salle. Ils ont même pris la parole pour soutenir sans condition une telle initiative qui, selon leurs dires, permettra de colmater les brèches linguistiques des jeunes demandeurs d’emplois.
    Seulement, voilà ! On attendait la présence des grandes boîtes, des recruteurs dans les domaines stratégiques, des entreprises étrangères opérant dans les domaines outre que celui des centres d’appel. Mais, apparemment, la réhabilitation linguistique de nos jeunes ne les intéresse plus, eux qui ne cachent pas déjà leur méfiance « des produits » de nos universités.

    Retournons à nos moutons ! Concrètement, ce programme, qui mobilise un certain nombre d’intervenants nationaux comme les ministères de la Formation professionnelle et de l’Emploi, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, celui de l’Education, l’école Bourguiba School pour les langues vivantes et le Centre national de formation des formateurs de l’éducation (CENAFFE), permet à chaque demandeur d’emploi de suivre une session de formation contre une somme modique de 100DT en s’inscrivant auprès du bureau de l’emploi et du travail indépendant le plus proche de son lieu de résidence. Toutefois, les demandeurs d’emploi issus de familles à revenus modestes sont toutefois exemptés de ces frais de participation. Nous y reviendrons…

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