En matière de fatwas et de chariâa, chacun y va à sa manière et à partir de sa propre interprétation de l’islam. Ainsi, le prédicateur Béchir Ben Hassen, vient d’annoncer que les personnes décédées par « le Coronavirus n’ont pas droit à une toilette mortuaire comme tout un chacun. D’après lui, on devrait verser de l’eau au-dessus si cela est possible ; autrement, on pourrait les enterrer sans toilette ».
Béchir Ben Hassen se permet de se substituer, comme autorité, aux services de santé de l’Etat. Et puis, sortir ce type de « fatwas » risque tout simplement de semer encore davantage la panique et la discorde parmi la population. Chose que le « cheïkh » pratique à souhait.
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R.B.H











