A vos marques ! Et bientôt, à vos masques !
Il parait que, scientifiquement, et après hésitations et tâtonnements, le port du masque serait la solution. Ce n’est plus un luxe, c’est une obligation !
Et le monde entier est parti à la recherche des fameux masques ; les coups-bas et les vols d’État ont fait leur apparition, un piratage digne des siècles d’antan, avec cette différence que le vol des masques se fait, désormais, à visage découvert, ouvertement !
Bas les masques ! Honte à un monde fantasque !
Avec la loi de celui qui casque !
En Tunisie, l’histoire des masques a fait couler beaucoup d’encre et de salive avec des accusations bien vives.
Les deux millions de masques, commandés de gré à gré, ont fait jaser. Qui en a profité ? Le prix public annoncé (2 dinars) a soulevé des interrogations peu nuancées, comparé à l’Algérie et le Maroc, où le prix ne dépasse pas les 300 millimes, et là il n’y a plus de rime !
Certes la santé n’a pas de prix, mais son coût ne peut devenir un délit. Et faute d’explications, le silence serait un déni.
Certes en ce temps de Corona, invisible et imprévisible, la solidarité est exigée, mais dans la mesure du possible. Pour ne pas sombrer dans le passible.
S.V.P ! Un peu plus de transparence, pour que règne la confiance. La santé des Tunisiens est dans la balance. Les masques ne peuvent faire l’objet de jeux d’influence ou d’enrichissement au moment où le monde entier est dans une zone de turbulences.
C’est une aubaine, cette histoire des masques, et vivement que tombent les masques !
*P.S : Le port du masque avait, historiquement, un héros. Le légendaire … Zorro !










