Le Japon a décidé aujourd’hui de verser une aide de 100.000 yens (2700 dinars) à chaque résident, qu’il soit japonais ou étranger, dans l’objectif de maintenir l’économie à flot et de relancer la croissance.
Le Premier ministre, Shinzo Abe, s’est même excusé d’avoir été à l’origine d’une confusion. Son gouvernement a envisagé dans un premier temps de verser 300.000 yens (8100 dinars) aux foyers ayant vu leurs revenus diminuer à cause de la pandémie, avant de finalement envisager une aide forfaitaire pour tous. L’économie japonaise est en berne, comme un peu partout dans le monde, avec un tourisme en chute de 90% et une industrie quasiment à l’arrêt.
Offrir des aides aux particuliers est un moyen efficace de relancer la croissance. Offrir des aides aux entreprises est le meilleur moyen d’éviter le chômage, la faillite des entreprises et l’anéantissement de l’économie. Ce sont ces deux pistes pour lesquelles ont opté les pays développés qui pensent déjà à l’après-Covid et à limiter au maximum la casse.
En Tunisie, le gouvernement a opté à prélever un jour de salaire pour tous les salariés du public et du privé, impose aux entreprises le respect des échéances fiscales et sociales et cherche à leur imposer de nouveaux impôts et ce en dépit des gros problèmes de trésorerie et la menace de faillite pour beaucoup d’entre elles. Quant aux citoyens, les familles nécessiteuses ont eu droit à une aide de 200 dinars (64 euros) versée après plusieurs semaines du confinement.
La Tunisie enregistre 822 cas de contamination au covid-19 jusqu\’au 16 avril courant, sur un total de 13.930 dépistages, avec 43 rétablissements et 37 décès. Pour y remédier, la Tunisie est en confinement total depuis le 22 mars et au moins jusqu\’au 19 avril 2020.










