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Quand l’Etat maltraite ses guerriers de première ligne

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    « Ce n’est pas un prélèvement, il s’agit d’un don ! », c’est ce qu’avait martelé le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, lors de l’interview qu’il a donné le 19 avril 2020 s’agissant du prélèvement d’un jour de travail sur l’ensemble de la fonction publique en guise de contribution à l’effort national.

    Toutefois, un minimum de bon sens aurait permis d’exclure certains corps de métiers de cette procédure de prélèvement. Car on apprend que les médecins, les infirmiers, les forces de l’ordre et les même les agents de nettoyage des municipalités, ont vu leurs salaires du mois d’Avril amputés de l’équivalent de la contribution.

    Pourtant, nous avons entendu des discours grandiloquents sur « l’armée blanche » et des hommages répétés pour les efforts des forces de l’ordre. Mais dans les faits, cela ne suit pas et ils n’ont pas reçu leurs salaires complets, sachant qu’ils accumulent les heures supplémentaires depuis le début de la crise du covid-19.

     

    La Tunisie est en confinement général depuis le 22 mars et jusqu’au moins le 3 mai 2020. A partir du 4 mai, le gouvernement a prévu un déconfinement ciblé qui touchera certains secteurs d’activité. La situation de crise a fortement impacté l’économie nationale, alors que le bilan des cas contaminés a atteint 909, 38 décès et 190 rétablissements au 22 avril.

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    S.F

     

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