Ce vendredi 13 novembre 2020 est – heureusement ou malheureusement – le deuxième et dernier de l’année en cours. Une année qui, certes, n’a pas été des plus faciles pour le monde de par la pandémie Covid-19. Ce qui rend ce vendredi 13 novembre encore plus lourd à porter pour certains, et en particulier ceux qui souffrent de paraskevidékatriaphobie (la phobie du vendredi 13, ndlr).
En effet, depuis jeudi, la toile tunisienne pleure et redoute ce jour, pourtant « saint » dans la culture islamique. Les internautes tunisiens ont déballé toutes les superstitions en lien avec ce jour et le fameux chiffre 13 oubliant qu’un vendredi 13 n’est pas que malchance !
Si le vendredi 13 a presque toujours été associé à la malchance et les superstitions les plus saugrenues, c’est – probablement – à cause de l’histoire de la chrétienneté et la crucifixion de Jésus-Christ. Selon les récits bibliques, Jésus a été exécuté par le supplice de la croix un vendredi 13. La veille – avant de se plier à l’ordre du préfet romain, Ponce Pilate – Jésus a pris son dernier repas en compagnie de ses douze apôtres et Judas, celui qui l’a trahi.
Le vendredi 13 a marqué, également, la chute de l’ordre des Chevaliers du Temple de Jérusalem (un ordre religieux et militaire chargé de protéger les pèlerins en Terre sainte, ndlr), avec des arrestations massives en 1307.
Les plus superstitieux nous sortiront, d’ailleurs, toute la liste des évènements tragiques et malheurs qui se sont produits un vendredi 13 de l’explosion à bord de l’Apollo 13 aux attentats de Paris de 2015, en passant par le cyclone Boha au Bangladesh ou encore le Black Friday de 1989.
Cela dit, le vendredi 13 est aussi un jour de chance (enfin, pour ceux qui veulent bien y croire). Dans la mythologie grecque, le vendredi était un jour de fête. On y célébrait la déesse de l’Amour, Aphrodite. Il est, également associé aux jeux d’argent. Pariez ! Qui sait, vous allez peut-être remporter le jackpot !
N.J.










