Le PDL a dénoncé les agissements de la présidence du Parlement visant à faire taire Abir Moussi et la mobilisation de « la milice »à son encontre pour l’agresser, entraver son travail de députée et l’obliger à se retirer du Parlement.
Le parti a indiqué, dans ce sens, que la présidence du Parlement avait usé de son influence auprès de l’administration de l’Assemblée pour couper le micro de Abir Moussi et l’exclure de la session sous l’incitation de « son bras violent » en référence au bloc Al Karama.
Le PDL a mis en garde, par ailleurs, contre la gravité de la situation au sein du Parlement notamment en ce qui concerne l’approbation forcée de certains textes en l’absence de l’opposition.
Le parti de Abir Moussi a condamné, également, le silence des institutions de l’Etat face aux crimes commis à l’encontre de la présidente du PDL ainsi que l’échec de l’institution judiciaire à engager des poursuites sérieuses contre les agresseurs.
Abir Moussi a publié, dans la matinée de jeudi 4, une vidéo affirmant avoir été renvoyée de la réunion du bureau de l’ARP sous pression des élus Al Karama précisant qu’elle avait demandé d’inclure des points à l’ordre du jour avant que la séance ne soit levée par le président de l’ARP, Rached Ghannouchi.
N.J.










