Pour pallier aux problématiques du secteur – un cumul de plusieurs années –, Moez Chakchouk a souligné la nécessité d’investir, de moderniser l’infrastructure et de digitaliser, notant que la priorité est à l’achèvement des projets à l’arrêt.
Il a évoqué, dans ce sens, le projet du RFR, bloqué pour « des raisons dérisoires », selon le ministre.
Il a indiqué que la première partie du RFR, la ligne reliant Séjoumi à place Barcelone, avait été finalisée et que les tests devraient démarrer en mars pour une mise en service le 25 juillet 2021.
M.Chakchouk est, également, revenu sur l’évolution des travaux de la ligne D. Il a signalé que le ministère aurait plus de visibilité quant à l’entrée en service de cette ligne d’ici à la fin de 2021 de par la problématique infrastructurelle qui se pose au niveau de place Bardo.
Pour ce qui est des chemins de fer, le ministre a relevé le manque d’investissement notamment au niveau du réseau ferroviaire expliquant que les lignes de chemin de fer actuelles ne permettent pas aux trains de dépasser les 50 Km/ heure.
La modernisation des lignes nécessiterait un investissement de 5000 millions de dinars, selon Moez Chakchouk.
Au sujet des lignes de métro dans la capitale Tunis et à Sfax, le ministre a annoncé que les études techniques du projet de la ligne reliant le Lac Zéro et Bhar Lazrag devraient être lancées bientôt.
Concernant le métro de Sfax, il a affirmé que les études avaient été finalisées et que ce projet serait réalisé sous la forme d’un partenariat public-privé (PPP) avec un investissement d’une valeur de 1200 millions de dinars.
N.J.










