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Des patients souffrant de rhumatismes inflammatoires privés de traitement : la Cnam apporte des précisions

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    Suite à l’article paru sur Business News, vendredi 19 février 2021, intitulé « Suite à une décision unilatérale de la Cnam : les patients souffrant de Rhumatismes Inflammatoires privés de traitement », la Caisse nationale d’assurance maladie a souhaité apporter des précisions.

     

    Nous publions le texte dans son intégralité :

    « Tout d’abord, il est important de rappeler que la liste des médicaments pris en charge par le régime Assurance Maladie est fixée par une commission multidisciplinaire regroupant plusieurs départements ; les décisions de cette commission qui sont formulées sur la base de l’avis des experts, sont opposables à la CNAM. De ce fait, nous tenons à préciser que les propos de la LITAR/ATR faisant état d’une « décision unilatérale » de la CNAM sont contraires à la réalité, il s’agit d’une décision de ladite Commission et non pas celle de la CNAM.

    La décision de la Commission objet du communiqué de la LITAR/ATR et à laquelle la CNAM adhère parfaitement, s’inscrit dans le cadre de la « bonne gouvernance » du régime assurance maladie. En effet, dans le cadre de la révision périodique de la liste des médicaments à caractère onéreux, il a été constaté que certains médicaments de la classe des anti-TNF destinés principalement aux rhumatismes inflammatoires chroniques et dont le coût annuel dépasse les 65 millions de dinars, étaient commercialisés en Tunisie à des prix plus élevés que dans certains pays d’Europe dont la France et la Belgique (30% plus chers pour certains). Devant ce fait et suite aux concertations menées avec les parties prenantes dont la LITAR une baisse des prix a été demandée aux Laboratoires concernés.

    Grace à cette mesure, une baisse conséquente des prix a pu être obtenue pour certains de ces médicaments.

    La décision de la Commission de proposer aux médecins traitants d’opter pour des alternatives de la même classe thérapeutique disponibles, aussi efficaces mais moins onéreuses, pour les nouveaux malades, intervient dans le but d’inciter les laboratoires réticents à aligner leur politique de prix en Tunisie à celle qu’ils adoptent ailleurs.

    En outre, le coût supplémentaire évoqué par la LITAR/ATR que pourrait générer les alternatives thérapeutiques par le fait qu’elles nécessitent une hospitalisation de jour est loin d’être comparable au surcoût généré par les médicaments objets de la demande de baisse de prix ».

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