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Mekki : l’omniprésidence ne peut pas durer, au risque de nouvelles ingérences extérieures

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    L\’ancien dirigeant au sein du mouvement Ennahdha, Abdellatif Mekki, a présenté sa lecture politique par rapport à ce qui se passe actuellement dans le pays.

     

     

    Dans un post Facebook publié dans la soirée du mardi 12 avril 2022, le politicien a estimé que le pays ne peut rester sous la tutelle de l’omniprésident Kaïs Saïed, légiférant par voie de décret en absence forcée de parlement. Il considére cela comme étant de la corruption politique et une consécration du fait accompli.

     

    Pour lui, il y a deux voies à suivre pour une sortie de crise :

    • Soit aller à des élections anticipées conformément à la constitution dans les deux ou trois mois qui suivent, puis entamer un dialogue sur les questions les plus importantes.
    • Soit un retour du Parlement pour une durée limitée avec la condition d\’améliorer son rendement, période pendant laquelle un débat sera entamé, suivi par des élections législatives et présidentielle anticipées.

    Et dans les deux cas, toujours selon lui, il faudra la mise en place d\’un gouvernement consensuel de salut national.

     

    Abdellatif Mekki a soutenu dans ce même statut qu’« en l\’absence de cela, le pays est menacé par de nouvelles ingérences extérieures et par une crise sociale étouffante ».

     

    I.N

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