Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Haykel Mekki : le gouvernement et Saïed sont responsables de la situation actuelle du pays !

Article réservé aux abonnés

Écouter cet article

0:00 0:00

     

    « La responsabilité de la situation actuelle incombe au gouvernement de Najla Bouden et le président de la République Kaïs Saïed est responsable de ce qui arrive ». C’est ce qu’a affirmé, mercredi 14 septembre 2022, le député et dirigeant du mouvement Echaâb, Haykel Mekki.

     

    Au micro de Myriam Belkadhi dans la Matinale de Shems FM, il a martelé : « Ce n’est pas comme ça que doit être géré l’après 25 juillet 2021. C’est mon évaluation et celle du mouvement Echâab sur la performance gouvernementale ».

    Et d’ajouter : « Nous avons averti à de multiples reprises que le succès du processus politique du 25 juillet dépend en grande partie de ce que présentera le gouvernement au peuple. Or, ce gouvernement n’a rien offert que l’échec. C’est une vérité scientifique : nous avons reculé dans tous les domaines ».

     

     

    Le député a énuméré : le gouvernement n’a pas réussi à contrôler les circuits de distribution, il n’a pas porté atteinte à la spéculation et aux monopoles, il n’a pas présenté une nouvelle vision économique et personne n’a rendu des comptes.

    Et de marteler : « Le problème est économique, donc cessons de parler politique, de la loi et de la Constitution, présentons quelque chose qui est dans l’intérêt du peuple », en notant qu’aujourd’hui et à cause de la rentrée, le Tunisien ne dort pas la nuit à cause de la cherté.

    Le dirigeant a évoqué ce qu’il a appelé « le double langage du président de la République ». Selon lui, ce dernier parle de son soutien aux classes populaires et aux plus démunis alors que son gouvernement est ultralibéral, comme s’il n’était pas préoccupé par le Tunisien, son panier et son niveau de vie, car tout a augmenté.

     

    Haykel Mekki a souligné : « Nous, nous sommes avec Kaïs Saïed, pas pour ses beaux yeux, mais nous sommes avec lui pour faire une coupure avec un système qui a appauvri les Tunisiens et qui les a insultés et pour la mise en place d’un Etat démocratique social, l’Etat du peuple. C’est vrai que les conditions sont difficiles mais on pouvait implanter les fondations. Aujourd’hui, rien n’a été réalisé au profit des Tunisiens. Et nous en tant que mouvement Echâab, nous sommes avec le peuple ! »

    Cela dit, pour lui, Kaïs Saïed demeure le grand sauveur de la Tunisie : « Si n’y avait pas Kaïs Saïed, le 25 juillet et le courage de cet homme, l’islam politique aurait demeuré encore pour cinquante ans et l\’Etat n’aurait aucune chance d’avancer », a-t-il soutenu.

     

    I.N

     

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *