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Parution – « Soixante. Et le rêve est encore possible », le nouveau livre de Hafedh Zouari

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    Figure incontournable de la scène économique nationale, l’homme d’affaires et député, Hafedh Zouari, vient de publier son premier livre, « Soixante. Et le rêve est encore possible », un récit autobiographique paru aux éditions Leaders.

    La date de publication de ce premier ouvrage n’a rien de fortuit. Hafedh Zouari s’apprête à fêter son soixantième anniversaire, l’heure en somme de faire le bilan de son parcours, de revenir aux sources de ce qu’il est et de ce qu’il a accompli et de rendre hommage aux figures qui ont contribué à poser les fondations de sa réussite.

    C’est donc tout naturellement qu’il a entamé ce récit par les racines. De sa Kalâa natale, bastion du militantisme, de son histoire familiale, les fondamentaux qui ont pavé le chemin de ce que sera sa vie. Les personnalités qui l’ont influencé, son grand-père, illustre figure qu’il n’a jamais connue, son père, celui qui a semé les graines de la persévérance et de l’amour de la patrie, les maîtres d’école et autres personnages à qui Hafedh Zouari a rendu les hommages les plus tendres.

    Plus tard il relate ses débuts dans le commerce, cette vocation qu’il a dans le sang, ses timides débuts en Algérie alors tout jeune mais déjà déterminé, raconte les hommes auxquels il témoigne avec humilité la reconnaissance qui leur est due, ceux « faits d’un précieux alliage » et qui lui ont apporté un précieux soutien.  

    Hafedh Zouari pose ainsi les premières pierres de son extraordinaire aventure qui le mènera à la tête d’un puissant groupe familial comptant une quinzaine d’entreprises et employant plus de mille salariés. Celui qui a commencé avec le commerce des pièces de rechange, qui a osé rêver grand, s’inspirant du marché asiatique qu’il a tant admiré, opère désormais dans le montage et la distribution automobiles, les engins de BTP, les câbles et faisceaux, le transport et même l’enseignement supérieur, réalisant au passage un vœu des plus chers, celui de mettre en valeur les compétences de son pays et d’y créer des emplois.

    De son expérience dans les scouts, l’homme d’affaires a gardé une âme altruiste et volontaire, s’engageant pleinement dans la vie associative et ne lésinant sur aucun effort pour développer la ville qui l’a vu naître.

    Hafedh Zouari revient aussi dans ce livre sur ses rencontres, avec Ben Ali, la famille de l’ancien président, son entourage. Il dresse un portrait personnel et témoigne d’une époque où il a été parfois pris pour cible. Les magouilles et autres coups sous la ceinture, l’homme d’affaires en parle sans détours, comme il le fait de son expérience politique qui suivra la révolution de 2011.

    L’homme d’affaires a, en effet, connu les arcanes de la politique, a du faire face à ses intrigues et fait parfois les frais de son ingratitude. Ce monde, impitoyable, il le raconte à travers des témoignages et des anecdotes, n’épargnant personne. Avec la franchise qui caractérise ce récit, il livre les portraits de nombreuses personnalités dont Youssef Chahed, Rached Ghannouchi, Hichem Mechichi ou encore Yassine Brahim.

    Hafedh Zouari ne fait pas dans l’éloge, la politique il la raconte cash, avec toutes ses magouilles et sa part d’ombre. La désillusion, les déceptions, les victoires, les trahisons, il déballe tout sans fards mais aussi sans malveillance aucune. Cette expérience n’a d’ailleurs fait que renforcer son idéal pour une Tunisie avant tout et « avant tous » et ravivé les valeurs profondes héritées de ses ancêtres.

    Son premier ouvrage, Hafedh Zaouari l’a voulu sincère et s’y est employé. Ce film de sa vie, teinté comme il le dit de joies, de douleurs et de peines il l’a restitué pour rendre hommage aux sacrifices de ses aïeux et aux personnes qui l’ont mené là où il est. Il y livre aussi ses espoirs pour une Tunisie meilleure, une Tunisie que sa jeunesse ne fuit pas sur des embarcations de la mort.

    « Je suis serein, l’avenir sera forcément meilleur… même si les nuages s’accumulent dans nos cieux ils se dissiperont inéluctablement, nos jeunes réaliseront alors leurs rêves, notre pays prospérera et notre drapeau se hissera fier parmi les nations » c’est ainsi que l’auteur a clos son récit, sur l’espoir certain d’un lendemain meilleur.

    « Soixante. Et le rêve est encore possible », l’auteur l’a également illustré de nombreuses photos, des albums, des portraits, qui viennent renforcer son caractère « personnel » et qui ajoutent un plaisir certain à sa lecture.

     

    Myriam Ben Zineb

     

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