Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLHDT) vient de publier un rapport de 52 pages intitulé : « Le retour de la répression ».
Le document a pour objectif, assure l’organisation dans un communiqué, de décrire de façon synthétique la répression menée sur plusieurs fronts par le président de la République, Kaïs Saïed et « des services de l’État désormais à sa botte ».
On apprend ainsi que le rapport a été confectionné à partir de travaux des acteurs de la société civile, de la documentation sur les violations des droits humains établie par les ONG qui observent au jour le jour la situation tunisienne, des quelques médias qui jouissent encore d’une certaine liberté, ainsi que de témoignages directs recueillis auprès des familles des personnes persécutées et de leurs avocats.
L’objectif du CRLDHT est d’informer le plus objectivement possible sur la situation qui prévaut actuellement en Tunisie.
Le rapport dresse une chronologie de la dérive autoritaire et le cadre juridique des atteintes aux libertés. Il s’intéresse aux opposants persécutés et emprisonnés et aux affaires « cousues de fil blanc » auxquelles ils font face. La mise au pas des magistrats, le harcèlement des journalistes, les pressions contres les syndicalistes sont tout autant de points abordés. Il est également question des accusations d’outrage au président de la République, de la situation des migrants subsahariens et donc notamment du racisme, mais aussi des différentes affaires de violences policières.
Cliquer ici pour télécharger le rapport


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