La Fédération générale du pétrole et des produits chimiques a démenti, mercredi 26 août 2026, les informations faisant état d’une grève dans le secteur du transport des carburants aujourd’hui ou au cours des prochains jours.
Dans une déclaration accordée à la Tap, le secrétaire général de la Fédération, Slim Sehimi, a affirmé que les informations circulant au sujet de grèves surprises ou non annoncées étaient infondées. Il a précisé qu’aucun préavis de grève n’avait été émis à ce jour dans le secteur et qu’aucun mouvement surprise des chauffeurs de camions-citernes n’était actuellement observé.
Le responsable syndical a rappelé qu’une grève ne pouvait entrer en vigueur qu’après l’expiration d’un délai d’au moins dix jours à compter de l’émission du préavis.
Les syndicats du transport de carburants se réunissent
La Fédération générale du pétrole et des produits chimiques a, parallèlement, tenu ce mercredi une réunion avec les syndicats des entreprises de transport de carburants, dont la majorité relève du secteur privé.
La réunion a été consacrée à la situation du secteur ainsi qu’aux différentes préoccupations des travailleurs.
Slim Sehimi a indiqué qu’aucune négociation n’était actuellement engagée avec les autorités de tutelle. Les ministères chargés de l’Énergie et des Mines et des Affaires sociales n’avaient, jusqu’à présent, pris contact avec la Fédération pour discuter des difficultés rencontrées par le secteur et des solutions susceptibles d’y être apportées.
Parmi les principales revendications des travailleurs du transport de carburants figure l’application des dispositions consignées dans un procès-verbal datant de 2018, notamment la régularisation de la situation des cotisations sociales au profit de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Une grève surprise avait perturbé l’approvisionnement jeudi dernier
Cette mise au point intervient quelques jours après le mouvement observé jeudi 20 août par des chauffeurs de camions-citernes. Cette grève surprise avait perturbé l’approvisionnement de plusieurs stations-service en carburants.
Le mouvement avait été levé dans la soirée du même jour et les chauffeurs avaient repris leur activité, permettant la reprise des opérations d’approvisionnement.
M.B.Z












