Le mouvement Nafas a réagi, vendredi 4 septembre 2026, à l’interpellation du journaliste Mohamed Yousfi, survenue alors qu’il se rendait dans les locaux d’Express FM pour participer à une émission à laquelle il avait été invité.
Nafas dénonce une « pression » sur la presse
Dans un communiqué publié vendredi, Nafas dénonce une nouvelle atteinte, selon lui, à la liberté de la presse et accuse les autorités de multiplier les mesures visant les journalistes et les voix critiques.
Le mouvement estime que l’interpellation de Mohamed Yousfi s’inscrit dans « une nouvelle étape du rétrécissement de la liberté de la presse » et d’une politique visant à « intimider les voix critiques ».
« Assez des arrestations »
Nafas appelle à la libération immédiate et sans condition de Mohamed Yousfi et demande l’arrêt des poursuites visant les journalistes, les acteurs politiques et les militants de la société civile en raison de leurs opinions ou de l’exercice de leurs activités.
Le mouvement réclame également la garantie de la liberté d’expression et de la presse, ainsi que la fin de ce qu’il qualifie d’utilisation du système judiciaire et des lois répressives pour réduire au silence les voix critiques.
Une interpellation dont les motifs restent à préciser
À ce stade, les circonstances et le motif précis de l’interpellation de Mohamed Yousfi n’ont pas été officiellement communiqués.
Nafas conclut son communiqué par un appel à la libération du journaliste et des personnes détenues, selon le mouvement, pour leurs opinions, affirmant que « la presse n’est pas un crime » et que « la liberté d’expression est un droit fondamental ».
S.H












Commentaire
Citoyen_H
JE NE SAVAIS MÊME PAS, QU’UN MOUVEMENT
portant ce nom, existait !
Aller, retournez dans vos terriers pré-2011