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Tunisie : à Genève, Tunis appelle à « un nouvel ordre mondial plus juste »

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Par Sarra Hlaoui

    La Tunisie a appelé, mercredi 9 septembre 2026, à « une refonte de l’ordre mondial », dénonçant la multiplication des conflits armés et le recul du droit international face à la montée en puissance de la force militaire.

    La position tunisienne a été exprimée par la mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies à Genève, lors d’un dialogue interactif avec George Katrougalos, expert indépendant des Nations unies chargé de la promotion d’un ordre mondial démocratique et équitable, dans le cadre de la 63e session ordinaire du Conseil des droits de l’Homme.

    Pour un monde multipolaire

    Dans son intervention, la Tunisie a alerté sur les « graves déséquilibres » qui marquent la situation internationale actuelle, notamment avec l’aggravation des conflits et la multiplication des agressions armées, en violation du principe de respect de la Charte des Nations unies.

    La mission tunisienne a estimé que l’affaiblissement du droit international au profit des rapports de force militaires constituait une menace directe pour la sécurité et la paix internationales.

    Tunis a ainsi plaidé en faveur de l’instauration d’un ordre international multipolaire fondé sur les principes de la Charte des Nations unies, le respect du droit international, la souveraineté et l’égalité des États ainsi que la non-ingérence dans leurs affaires intérieures.

    La Tunisie a également appelé à privilégier le règlement pacifique des conflits et à renoncer à l’utilisation de la domination économique comme moyen de pression politique sur les pays en développement. Elle a, dans ce cadre, insisté sur la nécessité d’assurer la reddition de comptes pour toutes les violations commises.

    La question palestinienne au cœur du plaidoyer tunisien

    La mission permanente a réaffirmé l’attachement de la Tunisie au respect du droit international par l’ensemble des États, estimant que la paix ne pouvait être fondée sur le « deux poids, deux mesures » ou sur des rapports de force déséquilibrés.

    Selon la position exprimée à Genève, l’instauration d’une paix durable passe notamment par le respect de l’indépendance de la décision nationale, de la justice et de l’équité, ainsi que par la garantie du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

    La Tunisie a particulièrement insisté sur les droits « légitimes et inaliénables » du peuple palestinien à établir son État indépendant sur l’ensemble de la Palestine, avec Al Qods comme capitale.

    Tunis réclame une réforme du système international

    Dans le même contexte, la Tunisie a appelé à la construction d’un nouvel ordre international accordant une représentation plus importante aux pays du Sud, notamment aux États africains, dans les instances de décision internationales.

    La mission tunisienne a renouvelé son appel à accélérer la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, qu’elle considère comme demeurant incapable de jouer pleinement le rôle qui lui est assigné.

    Tunis a également plaidé pour une restructuration du système financier international afin de le rendre plus équitable et inclusif. L’objectif avancé est notamment de garantir un financement réel du développement et de renforcer la lutte contre la pauvreté.

    La Tunisie a enfin appelé à répondre davantage aux besoins des pays en développement, notamment à travers l’annulation, l’allègement ou la restructuration de la dette des pays pauvres, ainsi que par l’accélération des procédures de récupération des fonds détournés et transférés à l’étranger.

    S.H

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    3 commentaires

    1. Trève de (has)baratin Kômme de bullChiiterie...

      Répondre
      10 septembre 2026 | 15h12

      Il ne fait pas partie d un « ordre mondial plus juste » que de (has)baratiner indiGgnement et d’alimenter GguiGgnolement l’aveuglement colonial historique.

      Il ne fait pas partie d un « ordre mondial plus juste  » que de figer justice internationale et statu quo usraHellien tout comme de réduire à un simple appendice téléguidé par Mollah La Land cette admirable lutte toute typique de « Soumoudité » palestinienne légitime, ferme, tenace et déterminée par un peuple toujours plus affaibli mais qui tient tête et abbhoré pour cela par les usraHelliens.

      Il ne fait pas partie d’un « ordre mondial plus juste » que d’évacuer la racine principale du sujet : sept décennies ignominieuses de colonisation de peuplement, d’apartheid et de déni des droits d’un peuple déshumanisé.

      La centralité de la cause n’est pas liée
      aux arabophobes mollahrdeux sectaires mélés lie en duperie instrumentalisatrice opportune de la Cause Octogenaire et camouflant visée expansioniste suprémaciste sectaire bullChiiteuse n ayant rien à envier à celle des messy ânes iniques usrahelliens en valse chabadabadante enragée rabi(ni)que et évangéliKOproutestante.

      C’est l’injustice structurelle du fait colonial et de l’occupation qui pousse ce peuple opprimé à s’allier avec quiconque soutient leur survie !

      La vraie « justesse » d’un ordre mondial commence par la fin de l’impunité des États sous régimes sectaires suprémacistes maximalistes coloniaux peuplicidaires et leurs affres conséquentiels à travers la planète (dont l’affre tunisienne en Kours toute antidémocratique et contre-révolutionnaires imamatriKulée QômcepSion).

      La vraie « justesse » d’un ordre mondial
      ne commence pas par la criminalisation d’un peuple qui lutte contre une telle injustice.

      Quant aux conconmentaires ad vitae GguiGnolam qui ne contribuent pas à s’en rapprocher…

      N’en parlons pas.

      Trêve de hasbaratin.

      Il faut savoir être digne sans être GguiGgne.

      « FROM TUNISIA TO GAZA
      FROM DHAFFA GHARBIA TO TAHANRAN
      FROM KINGDOM MOAMOCHÉ SIXTH TO FRANCALGERIATRICKSY

      FROM ALL RIVERS TO ALL WIDE OPENED SEAS

      TRULY FREE DEMOCRACIES ! « 

    2. riadh e.

      Répondre
      10 septembre 2026 | 9h21

      ou les journalistes ne vont pas en prison par exemple? où les gens n’ont pas peur de parler? ou un seul homme ne peux pas écrire la constitution d’un pays seul et décider pour des millions de gens seuls? où on excite pas les divisions et la violence pour rester au pouvoir? un monde comme ça? Connait pas.

    3. Gg

      Répondre
      10 septembre 2026 | 7h37

      Il ne fait pas partie d’ un ordre mondial plus juste de faire comme si Israël n’existait pas ni de laisser ce pays se faire constamment attaquer par des groupes terroristes fanatiques aux ordre des mollahs.

    Répondre

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