La transaction (non encore achevée) entre Orascom Telecom Holding et le russe Vimpelcom ne semble pas être passée au travers de la gorge des autorités algériennes.
Aux dernières nouvelles, elles s’apprêtent à annoncer d’autres mesures de redressement à l’encontre de l’opérateur GSM, Djezzy, filiale d’Orascom.
Après les 596 millions de dollars d’arriérés fiscaux, les autorités penchent actuellement sur les parts de marché de Djezzy. Actuellement, ces parts avoisinent les 60%, après avoir été de 64% en juin 2010.
Or il y a une loi algérienne datant de l’an 2000 qui limite à 45% au maximum les parts de marchés pour n’importe quel opérateur activant en Algérie.
À la faveur des amendements opérés sur cette loi, des sanctions sont prévues pour le non respect de cette limite. Le montant des sanctions pourrait dépasser les 100% du montant du revenu global dans le cas où un opérateur dépasse lesdits 45%.
En clair, Djezzy est appelé à perdre des clients afin de ne pas perdre l’ensemble de ses revenus !
Djezzy s’apprête à affronter d’autres déboires fiscaux
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Mis à jour le: 18 octobre, 00:00
18 octobre 2010, 00h00
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