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Les tricheries de Moncef Marzouki dénoncées par les observateurs et les citoyens (MAJ) (vidéo)

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    Une observatrice d’ATIDE à la Cité Ettahrir a attiré notre attention sur le fait que les affiches du candidat n’ont pas été retirées convenablement. D’ailleurs, une affiche demeure presque complète sur le mur du bureau de vote, outre le nom de Marzouki est inscrit en grand avec le slogan "Marzouki le fils du peuple". Aussi, le portail du bureau est couvert d’autocollants du même candidat.

    D’autre part, notre journaliste à Sfax a remarqué que des affiches semblables à des bulletins de vote, avec la photo du président actuel à côté d’une case cochée, ont été dispersés devant certains bureaux de vote de la ville afin d’inciter les électeurs.

    En outre, la journaliste et membre du SNJT, Saïda Hammami, a dénoncé, pour sa part, ce matin une infraction au Kram Ghrabi concernant des personnes qui ont écrit sur les murs des slogans incitant à voter pour le candidat. Les autorités municipales ont peint le mur en question mais les slogans ont été réécrits une nouvelle fois avec la mention "Repeignez une nouvelle fois".

    Par ailleurs, et dans une vidéo publiée sur Facebook, on y voit des citoyens dénonçant des pratiques illégales : l’un d’eux parle d’affiches distribuées au souk le jour du silence électoral. Une femme remarque qu’une voiture est postée près d’un centre de vote avec un autocollant à peine déchiré de Moncef Marzouki. Le propriétaire du véhicule, portant un badge à son cou, pourrait être un observateur de la campagne de ce candidat, selon des témoins. Les citoyens se sont mobilisés et ont alerté les observateurs de l’ISIE et de la société civile.

    Aussi, en cette journée de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, des Tunisiens ont reçu, des SMS qui appellent ouvertement les électeurs à donner leurs voix au candidat Moncef Marzouki. Il s’agit là d’une infraction au
    Code électoral.

    Notons que l’article 58 dispose qu’il est « interdit durant la période électorale, d’annoncer la mise en place d’une ligne téléphonique gratuite, d’un serveur vocal ou d’un centre d’appel, au bénéfice d’un candidat, d’une liste candidate ou d’un parti ». Selon l’article 152 du Code électoral, « toute infraction aux dispositions de l’article 58 est passible d’une amende s’élevant à 3000 dinars ».

    On rappelle également, qu’en vertu de l’article 69, toute propagande électorale est interdite en cette journée de silence électoral qui a débuté hier samedi 20 décembre.

     M.G et I.N

     

     

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