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C’était le 20 novembre dernier que Moncef Marzouki disait : en cas d’échec, je quitte ! (audio)

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    Les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les écoutent. « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps », disait Abraham Lincoln.

    Les électeurs de Moncef Marzouki figurent indéniablement dans la première catégorie. Ils continuent encore à croire à ses mensonges (voir un de nos articles à ce sujet) et à prendre ses promesses pour des serments.

    En janvier 2012, il avait promis de quitter la présidence de la République au bout de six mois, s’il ne réussissait pas sa mission. Ça fait trois ans qu’il est là, alors que son mandat initial était pour douze mois uniquement. Hier, mardi 23 décembre, il met en doute la transparence du processus électoral et laisse ses fans hystériques crier « falsifiées, falsifiées».

    Il annonce dans la foulée la création d’un nouveau parti dont le nom sonne le populisme à fond « Mouvement du peuple des citoyens ». Le président sortant n’envisage donc pas de quitter le monde politique, en supposant (déjà) qu’il accepte de quitter la présidence de la République et de respecter les urnes. Rappelez-vous, c’était au micro de Wassim Ben Larbi le 20 novembre 2014.

    Cela fait à peine 34 jours. Moncef Marzouki annonçait son retrait de la vie politique s’il échoue à la présidentielle : « Je considérerai que ma mission est accomplie après 30 années de labeur. Je me consacrerai à d’autres domaines, à l’écriture, aux droits de l’Homme et à la médecine. Je n’occuperai pas d’autres postes au CPR », promettait-il. Il lui a fallu 34 jours seulement pour oublier sa promesse. Une promesse qu’ont oubliée également tous ses électeurs crédules qui continuent à croire que leur candidat est un vrai révolutionnaire capable d’honorer ses engagements et de sauver le pays.

    A lire également :  Moncef Marzouki : Je gagne ou je quitte!

    R.B.H.

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