Image affligeante du poste de police d’El Hamma à Gabès, ou de ce qui en reste, après les émeutes survenues au lendemain de la proclamation des résultats du 2ème tour de la présidentielle, consacrant Béji Caïd Essebsi.
Des fans du candidat Moncef Marzouki, n’ont pas supporté la défaite. Suite aux propos incendiaires de leur candidat, affirmant qu’il y avait du trucage dans le scrutin, ils ont réagi au quart de tour, sans même vérifier l’authenticité de ces propos. D’ailleurs, comment peuvent-ils douter de ce que peut dire leur « messie » ?
L’Etat ? Il n’y a pas d’Etat, il y a une révolution et une révolution ne saurait se faire sans chaos et le chaos ne supporte ni l’Ordre, ni l’Etat.
Les trois ans pour détruire les institutions de l’intérieur ont été couronnés par un échec. Détruisons alors les institutions de l’extérieur, semblent dire ces fans du « doctour révolutionnaire droit de l’hommiste».
La Tunisie vaincra et ses enfants patriotes reconstruiront tout, de l’intérieur et de l’extérieur et du Nord au Sud, sans distinction. Quant à ces voyous se prétendant révolutionnaires qui incendient les bâtiments de l’Etat, ils finiront par se brûler par le même feu qu’ils ont propagé.
R.B.H.










