Vingt quatre heures après le massacre perpétré au siège du journal satirique Charlie Hebdo, la présidence de la République tunisienne n’a toujours pas jugé utile de réagir.
Alors que la majorité des dirigeants étrangers ont rapidement exprimé leur indignation, la présidence tunisienne ne semble pas touchée par cet événement pourtant d’une teneur internationale. Faut-il y voir un message politique ou est-ce une simple négligence due au fait que la nouvelle équipe présidentielle vient juste de s’installer ?
Quoi qu’il en soit, la logique voudrait que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, adresse au moins ses condoléances à son homologue français, ce qui n’a pas été fait. La présidence du gouvernement a, en partie, sauvé la mise en publiant un communiqué, suivi plus tard par celui du ministère des Affaires religieuses qui recommandaient aux journalistes de bien faire leur travail…










