Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

L’UTICA remet sur le tapis le sujet épineux des entreprises publiques déficitaires !

Article réservé aux abonnés

Écouter cet article

0:00 0:00

[sharethis-inline-buttons]

 

L’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA) a exprimé son inquiétude face à la situation de la société de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) ainsi que sur l’avenir des entreprises publiques.

 

En effet, l’activité de la CPG s’est complètement arrêtée de nouveau, ce qui va engendrer un manque à gagner important chiffré en millions de dinars, et qui vient s’ajoute aux précédents, compliquant davantage la situation des finances publiques en baissant les entrées en devise alors que son niveau actuel est au plus bas (moins de 90 jours) et poussant à l’endettement.

Dans le communiqué signé par son président Samir Majoul et daté de ce lundi 12 février 2018, l’UTICA considère que cette situation engendre la dépendance de l’économie nationale et pousse vers l’inconnu. L’organisation appelle, donc, à appliquer la loi pour protéger l’économie nationale de l’effondrement.

 

En outre, la centrale patronale estime qu’il est temps d’ouvrir les dossiers épineux des entreprises publiques avec le courage nécessaire pour trouver les solutions qui s’imposent pour stopper les pertes hémorragiques subies par la nation, individus et entreprises économiques privées, qui sont surchargés par de nouvelles impositions pour combler le déficit de ces institutions publiques et remédier aux déséquilibres chroniques de leurs budgets.

L’UTICA pense que les institutions publiques doivent être une locomotive de l’économie nationale et un modèle d’institutions performantes et de hautes compétitivités, qui soutiennent le site Tunisie en tant que destination pour les investissements nationaux et étrangers et, en fournissant les meilleurs services aux citoyens et aux institutions économiques.

 

La centrale patronale appelle à l’accélération de l’ouverture d’un dialogue sur la situation des institutions publiques et les moyens de les sauver, sans réserves préalables ou aprioris afin qu’elles puissent retrouver leurs équilibres, qu’elles soient rentables et fournissent les meilleurs services.

 

Le communiqué de l’UTICA coïncide avec l’annonce de l’Union générale tunisienne du travail que son secrétaire général Noureddine Taboubi sera en visite mardi 13 février 2018, à trois établissements publics à Bizerte (SOTULUB, STIR et El Fouladh) pour lancer une campagne visant à défendre le secteur public ainsi qu’à protéger ses institutions de la privatisation.

 

I.N

 

 

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *