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Abir Moussi critique les journalistes de « Ligne Rouge », Sofiene Ben Hamida répond

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La présidente du PDL, Abir Moussi, a violemment critiqué son « accueil » à l’émission de Boubaker Akecha « Ligne rouge » qui sera diffusée dimanche prochain sur Attessia Tv.

« Malheureusement, il est devenu clair pour moi que certains journalistes s’abaissent de plus en plus dans le manque de respect avec la détermination d’orienter l’opinion publique en dénigrant leurs invités et en déformant les débats. Avec des accusations qui fusent, il n’y a pas de place pour un dialogue constructif et respectueux, nous sommes loin des abc de la neutralité journalistique » a estimé Mme Moussi, dans un post relayé ce jeudi 12 avril 2018, sur les réseaux sociaux.

 

« Ils savent très bien que ces pratiques ne m’atteignent pas et que j’y fais face depuis 2011 mais n’ont pas retenu la leçon pensant encore que parler de Ben Ali et du RCD est encore vendeur et crée le buzz. Ils ne réalisent pas que la plupart des Tunisiens exècrent désormais ce discours révolutionniste contre l’ancien régime et qu’ils se sont réveillés de la démagogie dans laquelle ils étaient tombés en 2011… On nous traite de passéistes alors que nous planifions la troisième république pendant qu’eux pleurent leurs soi-disant luttes » a poursuivi la présidente du PDL, affirmant que toutes les tentatives de dénigrer le parti ou sa personne ne font que renforcer sa détermination.

 

Interrogé à ce sujet, le chroniqueur de « Ligne Rouge » Sofien Ben Hamida a confié qu’Abir Moussi est tombée dans l’hystérie et que son face à face avec Jaouhar Ben Mbarek a tourné à une confrontation houleuse.

« Boubaker a posé les questions qui ne plaisent pas et des détails qu’elle cherche à faire oublier ont été abordés. Abir Moussi a aussi été irritée par le fait que j’aie fait le parallèle entre elle et Saida Agrebi. Alors qu’elles ont le même parcours, la première n’a même pas pu enterrer son fils alors qu’elle s’en tire à bon compte… », a-t-il révélé.

« Mme Moussi a fait un faux calcul, elle pensait que faire cette émission allait être une bonne entrée dans la campagne électorale mais finalement elle n’en tirera pas grand-chose… Cette nouvelle race de politiques, apparue après la révolution, ces Samia Abbou, Abir Moussi ou Brahim Gassass, ont un profil bien particulier et n’ont pas grand-chose à offrir à part le discours excessif. Les journalistes ne sont pas responsables des face-à-face et n’ont pas à plaire à leurs invités cédant à leurs caprices… », a enfin précisé M. Ben Hamida.

 

M.B.Z


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