Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a affirmé dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, dimanche 22 avril 2018, que son parti jouait le rôle de « médiateur » dans la crise de l’enseignement secondaire « comme il l’a fait précédemment lors du dialogue national ».
M. Ghannouchi a également souligné que le mouvement œuvre dans le but de parvenir à un dialogue entre la partie gouvernementale et la partie syndicale.
Le président d’Ennahdha est, par ailleurs, revenu dans cette déclaration sur la question du remaniement ministériel en indiquant que le changement du gouvernement n’était pas « un crime ».
« A l’ère de la démocratie, ce n’est pas un crime de changer le gouvernement. En effet, depuis le déclenchement de la Révolution, 7 gouvernements se sont succédé au pouvoir ce qui représente un point positif et signifie que le pays est en période transitionnelle. Nous sommes, en fait, le seul et unique pays arabe qui change son gouvernement en levant les mains (en allusion à la procédure démocratique) et non pas en levant les armes » précise Rached Ghannouchi.
B.L










