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Mehdi Bechaouech : Le faible taux de participation aux municipales était prévisible !

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    Lors de son passage à Midi Show sur Mosaïque FM, ce lundi 30 avril 2018, Mehdi Bechaouech, porte-parole du syndicat des cadres de l’administration générale des unités d’intervention est revenu sur le bas taux de participation des sécuritaires et des militaires au scrutin pour les élections municipales dimanche 29 avril 2018.

     

    Avec un taux de participation atteignant 12%, M. Bechaouech a d’abord justifié l’abstention des sécuritaires et des militaires par la vague de désintérêt général qui a touché l’ensemble des Tunisiens ajoutant que « vu les circonstances actuelles, 12% était un pourcentage prévu auquel le syndicat s’attendait ».

    « L’opération de l’inscription des sécuritaires et des militaires a été entravée essentiellement par le facteur de la distance. En effet, les forces de l’ordre et les militaires qui travaillent dans des régions lointaines ne pouvaient pas se déplacer pour s’inscrire surtout que l’inscription devrait être directe et par présence physique. Concernant la procédure du vote, les sécuritaires et les militaires devaient travailler 12 heures dimanche jusqu’à 18h avec des renforts répartis notamment à la Ghriba pour sécuriser la saison du pèlerinage », précise M. Bechaouech.

     

    Au micro de Boubaker Ben Akecha, le syndicaliste a, en outre, nié que l’appel lancé par le syndicat national des forces de sécurité intérieure (SNFSI) incitant au boycott des élections, soit l’une des raisons derrière cette abstention.

    « Les campagnes appelant au boycott des élections municipales n’ont pas contribué au taux d’abstention et on ne doit pas lui accorder autant d’importance. Aucun syndicat n’a le droit d’appeler au boycott, mais en fin de compte les sécuritaires et les militaires sont, comme le reste des citoyens, libres de voter ou pas. Cependant, on devrait éviter les appels au boycott et ce afin de ne pas s’aligner sur les positions de certaines parties surtout les daéchiens qui considèrent que les élections sont prohibées par la religion (Haram) », martèle M. Bechaouech.

     

    B.L

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