Le chargé de l\’information de l\’Union générale tunisienne du travail (UGTT) Ghassen Ksibi, a dénoncé, dans un post partagé ce lundi 6 janvier 2020, sur les réseaux sociaux, le manque de répression policière et le manque de moyens mis à la disposition des services de l’ordre pour lutter contre la criminalité.
Ghassen Ksibi a évoqué le braquage armé, dont a été victime ce soir même, son fils lycéen près de la station Soliman Kehia. Il a précisé que c’est la seconde fois que son enfant se fait agresser par des bandits « dans un contexte de laisser aller total, d’absence de contrôle policier et de caméras à des endroits pourtant très fréquentés ».
« Je reviens à peine du poste de police de la Manouba, des agents qui travaillent perdus, impuissants tous sur un seul ordinateur, des citoyens faisant la queue devant la porte … Imaginez que déposer une plainte ou témoigner demandent aux citoyens plus de deux heures d’attente. Une situation lamentable qui renforce le pessimisme face à la situation du pays au point de nous demander qui devra protéger nos enfants quotidiennement menacés… Faut-il se protéger soi-même ? Devrons-nous nous-mêmes chercher les criminels par nos propres moyens ? », s’est interrogé le syndicaliste.

M.B.Z










