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Abir Moussi : nous sommes face à une occasion historique pour isoler Ennahdha !

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    La présidente du PDL Abir Moussi était présente, ce mercredi 8 janvier 2020, sur le plateau de Myriam Belkadhi pour revenir sur les derniers développements sur la scène nationale concernant la formation du gouvernement, ainsi que la position de la Tunisie par rapport au dossier libyen.

     

    Abir Moussi a indiqué que son parti a appelé à une audition des autorités concernées par le dossier libyen, estimant que le parlement a le droit d’avoir une explication par rapport à la position de la Tunisie dans ce dossier. « Nous avons demandé une audition des ministres des Affaires étrangères et de la Défense puisqu’il n’y a pas de mécanismes permettant l’audition du président de la République. Toutefois, notre demande a été classée sans suite par le bureau de l’ARP. Mais, nous avons refait notre demande, et nous avons réussi à la faire devant le bureau du parlement ».

     

    Revenant sur le processus de la formation du gouvernement, Abir Moussi a indiqué que le PDL a toujours eu une position claire sur ce point. « Nous sommes cohérents depuis le début. Nous sommes contre toute alliance ou rencontre avec le mouvement islamiste. Nous n’avons pas participé à ce processus et nous n’allons pas voter pour ce gouvernement. Mais nous déplorons les positions de certains partis qui font preuve d’hésitation de tergiversations. C’est de l’hypocrisie ! ».

     

    Par ailleurs, elle a indiqué que la rencontre entre le parti Tahya Tounes et Qalb Tounes ne la concerne pas dans la mesure où elle ne veut pas s’ingérer dans les affaires internes des partis. « En tout cas, lorsqu’on observe de près, les membres et les députés de ces partis sont issus de Nidaa Tounes, mais avant du RCD. Cette dispersion des enfants du parti destourien est désolante. Aujourd’hui, nous sommes face à une occasion historique pour barrer la route au mouvement islamiste. Je n’appelle pas ces partis à faire partie du PDL, mais elles pourraient s’engager fermement à rompre toute relation avec Ennahdha, et là on pourrait discuter sur une base claire et solide. Le problème est que ces partis ont peur de l’engagement et veulent garder une certaine marge de manœuvre. Chose que nous refusons parce que notre affaire est une affaire de principe sur ce point ».

     

    S.H

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