Le député Qalb Tounes, Oussama Khelifi a alerté sur les répercussions du non-respect des résultats des urnes en rapport avec la désignation du futur chef du gouvernement.
C’est dans un post Facebook datant du 19 janvier 2020 que l’élu a relevé que ne pas se conformer à la légitimité électorale était « un crime » et une « grave erreur ».
Pour M. Khelifi, cela consiste même à une « infraction » de la Constitution exhortant, implicitement, le chef de l’Etat, Kaïs Saïed à nommer un chef du gouvernement parmi les candidats proposés par les partis majoritaires au sein du Parlement à savoir Ennahdha et Qalb Tounes.
Rappelons que le parti islamiste avait proposé Boutheïna Ben Yaghlane, Taoufik Rajhi, Anouar Maârouf et Fadhel Abdelkefi alors que Qalb Tounes avait soutenu la candidature de Lamia Fourati, Ridha Ben Mosbah, Hakim Ben Hammouda et Fadhel Abdelkefi.
M. Ben Hammouda et M. Abdelkefi, deux anciens ministres, sont les plus pressentis à la tête du gouvernement. Le président de la République devra annoncer le nom du futur chef du gouvernement ce lundi 20 janvier 2020.

B.L










