Les métiers juridiques pour le 21ème siècle ont été au centre d’une conférence organisée mardi 08 septembre 2020 à 9h30 à l\’amphithéâtre de l\’Ecole de Droit et des Sciences Politiques, à Tunis.
De nombreuses personnalités juridiques et médiatiques étaient présentes, notamment le président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Youssef Bouzakher, le bâtonnier de l\’ordre des avocats, Brahim Bouderbal, le bâtonnier de l\’ordre des huissiers notaires, Samir Lachhab, ainsi que l\’avocate et animatrice de télévision, Sonia Dahmani.
Les professionnels du métier juridique ont partagé, lors de la conférence, leurs expériences et leurs parcours professionnels avec les étudiants. Cette rencontre a pour but de leur donner un aperçu sur le métier et sur les perspectives d’avenir.
En plus des métiers de juge ou d’avocat, il existe plusieurs autres professions juridiques que les étudiants pourraient choisir : Enseignant universitaire, conseiller juridique, fiscaliste, administrateur de biens immobiliers, directeur d\’hôpital, administrateur territorial, huissier notaire, consule, diplomate, ministre… etc.
Les juristes ont alors la possibilité de travailler dans un tribunal, mais aussi dans un cabinet d’avocats privé, une prison, un commissariat, une grande entreprise publique, une société commerciale, l\’administration d\’une mairie ou encore dans un établissement universitaire.
A cette occasion, le président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Youssef Bouzakher, a évoqué la nécessité de la réforme des métiers de droit en Tunisie. Il a, dans ce sens, souligné l’importance d’adapter ces métiers aux nouvelles technologies et de modifier les lois relatives aux magistrats.
« Un avocat doit faire preuve de responsabilité sociale étant donné qu’il incarne un rôle crucial dans l’instauration de la justice. Deux choses sont importantes à prendre en considération : le sérieux et la notoriété de l’avocat », a conclu le bâtonnier de l\’ordre des avocats, Brahim Bouderbal.
A l’approche de la rentrée universitaire, la rencontre a été l’occasion de stimuler la motivation des étudiants ayant l’ambition d’exercer un métier juridique.
I.M










