Le Conseil fédéral suisse a rappelé, le 6 décembre 2021, avoir exprimé sa préoccupation vis-à-vis des mesures exceptionnelles annoncées par le président de la République le 25 juillet 2021.
Le député suisse, Nicolas Walder, avait interrogé le conseil sur sa position par rapport à la situation en Tunisie. Il a considéré que le président de la République, Kaïs Saïed, concentrait les pouvoirs à lui seul.
« Sous quelle forme la Suisse a-t-elle interpellé les autorités tunisiennes pour demander la levée de la suspension des institutions tunisiennes, l\’application de la Constitution et le retour à l\’Etat de droit ? », s’est-il interrogé dans une question adressée au Conseil fédéral.
La réponse du Conseil fédéral suisse a été formulée par écrit. Elle a révélé que la Suisse était prête à ajuster son engagement dans le pays, notamment en adaptant les priorités de son programme de coopération à la situation.
Le conseil fédéral a exprimé son attachement à l\’Etat de droit et au respect des principes démocratiques fondamentaux tels que prévus dans la Constitution tunisienne.
« La Suisse soutient depuis 2011 les processus de transition politique et économique entamés par la Tunisie. Le Conseil fédéral a exprimé sa préoccupation vis-à-vis des mesures exceptionnelles décrétées depuis le 25 juillet », précise aussi la réponse.
S.G











