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Abir Moussi : si je participe aux législatives, je les remporterai haut la main !

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    La présidente du PDL, Abir Moussi a été présente, ce dimanche 18 septembre 2022, chez Hamza Balloumi sur les ondes de Mosaïque Fm, pour revenir sur plusieurs questions faisant le point de l’actualité, notamment le nouveau Code électoral, le nouveau décret relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d\’information et de communication, ainsi que le dossier de l’expédition des jeunes vers les foyers de tensions.

     

    La présidente du PDL a rappelé qu’elle ne participerait pas aux prochaines législatives par principe dans la mesure où elle ne reconnaissait pas tout le processus politique ayant abouti à l’élaboration d nouveau Code électoral. Abir Moussi a assuré que le nouveau code ne répondait aux normes internationales ce qui justifiait son recours à l’organisation onusienne. Par ailleurs, elle a tenu à noter que si elle participait aux prochaines législatives, elle les remporterait haut la main. Dans ce contexte, elle a expliqué qu’elle était la première à être lésée par le monde de scrutin proportionnel et que le système des plus grands restes lui faisait perdre beaucoup de sièges.

     

    Revenant sur le nouveau décret relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d\’information et de communication, elle a indiqué que si cette loi devait être appliquée, le président de la République, Kaïs Saïed serait le premier à devoir rendre des comptes. Elle a ajouté que pour sa part, elle n’avait jamais propagé de fausses informations qu’elle serait honorée si jamais elle était condamnée en vertu de cette loi, puisqu’elle serait une prisonnière d’opinion.

                                                                                                                                                                       

    Abir Moussi est également, sur l’affaire de l’expédition des jeunes vers les foyers de tensions, elle a affirmé qu’elle avait déposé une plainte depuis 2018 avec toutes les preuves et les documents nécessaires, « Nous avons été auditionnés et après un an d’enquêtes, l’affaire a été classée. Je rappelle cet historique pour poser une question légitime : Pourquoi on avait voulu taire l’affaire et qui se cachait derrière ? On voit bien qu’il y a une volonté politique, qui, lorsqu’elle est présente, on déterre les affaires classées depuis des années ».

     

    S.H

     

     

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