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Le silence entre Carthage et la Kasbah

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Par Raouf Ben Hédi

    Trois semaines sans audience à Carthage, une visite présidentielle inhabituelle à la Kasbah, un communiqué d’une rare sévérité et un remaniement attendu qui n’est jamais venu. Sans qu’aucune rupture ne soit officiellement constatée, plusieurs indices convergents interrogent sur l’évolution des relations entre Kaïs Saïed et sa cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri.

    En politique, les absences parlent parfois autant que les discours. Depuis le 13 mai, au retour de Sarra Zaâfrani Zenzri du sommet Afrique-France Africa Forward 2026 organisé au Kenya, le président de la République ne l’a plus reçue officiellement au palais de Carthage. Trois semaines se sont écoulées sans qu’aucune audience ne soit annoncée, alors que les rencontres entre les deux responsables constituaient jusqu’ici un rendez-vous régulier de la vie institutionnelle.

    Il n’existe naturellement aucun texte imposant au chef de l’État de recevoir sa cheffe du gouvernement selon une fréquence déterminée. Les audiences présidentielles relèvent de sa seule appréciation. Mais depuis plusieurs années, une pratique s’était installée chez Kaïs Saïed. Sarra Zaâfrani Zenzri, comme avant elle Kamel Madouri, Ahmed Hachani ou Najla Bouden, était reçue régulièrement à Carthage, souvent une à deux fois par semaine, les lundis et les jeudis. Ces rencontres donnaient systématiquement lieu à des communiqués détaillés et à la diffusion d’images officielles. Cette routine institutionnelle semble aujourd’hui interrompue.

    Une visite inhabituelle à la Kasbah

    Le premier signal est apparu le 19 mai 2026. Ce jour-là, Kaïs Saïed effectue une tournée inopinée dans plusieurs localités du gouvernorat de Nabeul. Dans la foulée, le chef de l’État fait un détour par la Kasbah où il rencontre Sarra Zaâfrani Zenzri.

    Le déplacement en lui-même est inhabituel. Depuis le 25 juillet 2021, le schéma est presque toujours le même : la cheffe du gouvernement se rend à Carthage pour rendre compte de l’action gouvernementale. Le 19 mai, c’est l’inverse qui se produit. Le président se déplace lui-même au siège du gouvernement.

    Ce détail protocolaire pourrait paraître anodin, mais il ne l’est pas forcément. Dans un système politique fortement personnalisé, où chaque geste du chef de l’État est observé et interprété, le changement de décor prend une signification particulière.

    Mais ce n’est pas tant la visite qui retient l’attention que le communiqué qui la suit.

    Un communiqué de recadrage

    Le texte publié par la présidence de la République le lendemain, 20 mai, tranche nettement avec le ton habituellement utilisé lors des audiences gouvernementales.

    Après avoir relaté les visites effectuées dans le gouvernorat de Nabeul, le communiqué indique que le président a souligné devant la cheffe du gouvernement que « les nombreux dysfonctionnements dans le fonctionnement des services publics ne peuvent plus être passés sous silence » et que « le maintien de la situation actuelle à tous les niveaux n’est plus acceptable ». La formulation est déjà sévère, mais elle devient plus dure encore dans le paragraphe suivant.

    « Les avertissements ont été répétés, les mises en garde ont été répétées, mais la coupe est désormais pleine », écrit la présidence, reprenant la formule arabe « بلغ السيل الزبى », devenue depuis un véritable phénomène sur les réseaux sociaux.

    L’expression n’est pas anodine et traduit une exaspération arrivée à son point de rupture. Surtout, le texte laisse entendre que le président a déjà adressé plusieurs avertissements auparavant.

    Lorsqu’il écrit : « les avertissements ont été répétés », le chef de l’État suggère que le problème n’est pas nouveau et que les rappels à l’ordre n’ont pas produit les effets attendus.

    Une photo qui complète le message

    L’image diffusée à l’issue de la rencontre avec la cheffe du gouvernement participe elle aussi à la construction du récit présidentiel.

    On y voit Sarra Zaâfrani Zenzri assise sur un canapé, les mains jointes, face à un Kaïs Saïed installé seul dans un fauteuil. Les deux responsables se regardent. Aucun document de travail n’apparaît dans le champ. Aucun dossier, aucune note, aucun élément technique ne vient illustrer une réunion de gestion gouvernementale.

    La photographie ne montre pas deux responsables travaillant sur un sujet précis. Elle montre une relation politique.

    La composition est clairement hiérarchisée. Le président apparaît en position d’autorité. La cheffe du gouvernement apparaît dans une posture d’écoute.

    Sans constituer une preuve de conflit, l’image renforce néanmoins l’impression laissée par le communiqué : celle d’un président venu demander des comptes davantage que coordonner une action gouvernementale.

    À noter, soit dit en passant, qu’un avertissement similaire est venu un mois plus tôt. En recevant sa cheffe du gouvernement le 13 avril, le président de la République a indiqué que « les responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, avertissant que ceux qui ne respecteraient pas leurs promesses seront remplacés. » Il a affirmé « qu’il existe de nombreuses compétences nationales prêtes à assumer ces responsabilités », soulignant « qu’il n’y a pas de place pour les défaillants ou ceux qui manquent à leurs devoirs. »  

    Le remaniement qui n’est jamais arrivé

    Dans les heures qui suivent le communiqué présidentiel du 20 mai, les spéculations se multiplient.

    Beaucoup s’attendent à un remaniement ministériel rapide, voire à un changement à la tête du gouvernement. Cette lecture n’a rien de fantaisiste. Sous Kaïs Saïed, les visites présidentielles dans les ministères ou au siège du gouvernement ont souvent précédé des limogeages. À plusieurs reprises, le chef de l’État s’est déplacé personnellement pour adresser des reproches à des responsables avant de mettre fin à leurs fonctions quelques jours ou quelques heures plus tard.

    Cette mécanique est désormais bien connue des observateurs de la vie politique tunisienne. Le précédent le plus marquant reste celui de l’ancienne ministre des Finances Sihem Boughdiri Nemsia. En février 2025, Kaïs Saïed s’était rendu à son bureau au ministère des Finances, avait publiquement exprimé son mécontentement et laissé diffuser des images montrant une ministre visiblement recadrée. Quelques jours plus tard, elle était relevée de ses fonctions.

    Dès lors, lorsque le président choisit de se rendre lui-même à la Kasbah le 19 mai, plutôt que de convoquer sa cheffe du gouvernement à Carthage comme il le fait habituellement, de nombreux observateurs y voient le prélude à une décision imminente. Le ton particulièrement dur du communiqué publié à l’issue de la rencontre renforce encore cette impression.

    Pourtant, contrairement à ce que beaucoup anticipaient, aucun remaniement n’est annoncé. Les jours passent, Sarra Zaâfrani Zenzri demeure à son poste et le scénario qui semblait écrit d’avance ne se matérialise pas.

    L’absence de décision devient alors presque aussi remarquable que les signaux qui semblaient l’annoncer.

    Quand la Grande muette prend la parole

    Puis, le 21 mai, un autre événement vient bouleverser les lectures dominantes : la publication d’un communiqué du ministère de la Défense.

    Le ministère de la Défense avait alors rappelé que l’armée nationale demeure attachée à sa mission constitutionnelle et qu’elle n’intervient pas dans les débats politiques. Un message inhabituel dans sa forme comme dans son calendrier, publié alors que les spéculations sur un remaniement et sur le rôle éventuel des institutions sécuritaires atteignaient leur paroxysme.

    Le texte surprend immédiatement. Non par ce qu’il dit, mais par le simple fait qu’il existe.

    L’armée tunisienne communique rarement sur les débats politiques qui agitent le pays. Lorsqu’elle le fait, son expression est généralement limitée à des sujets strictement militaires ou sécuritaires.

    Cette fois, le communiqué intervient dans un contexte exceptionnellement chargé.

    Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux bruissent de rumeurs de remaniement gouvernemental, de tensions au sommet de l’État, voire de scénarios beaucoup plus extravagants impliquant les institutions sécuritaires et militaires.

    Le communiqué de la Défense ne valide aucune de ces hypothèses.

    Il ne mentionne ni le gouvernement, ni la présidence, ni les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

    Mais son caractère inhabituellement général et sa publication à ce moment précis, le lendemain d’un communiqué présidentiel colérique, suffisent à déclencher une nouvelle vague d’interprétations.

    Le tournant de la séquence

    Deux lectures émergent alors. La première considère le communiqué comme un simple rappel de la neutralité républicaine de l’institution militaire face aux tentatives de l’entraîner dans les polémiques politiques du moment.

    La seconde lecture va plus loin. Pour certains observateurs, l’intervention inhabituelle du ministère de la Défense aurait contribué à refermer brutalement la séquence ouverte par la visite présidentielle à la Kasbah. Sans constituer un désaveu de Carthage, elle aurait rappelé les limites à ne pas franchir dans un climat déjà saturé de spéculations et de tensions.

    Aucune preuve publique ne permet aujourd’hui de confirmer cette hypothèse.

    Mais un fait demeure : après ce communiqué, les rumeurs de remaniement s’essoufflent progressivement et la décision que beaucoup croyaient imminente ne vient jamais.

    Une relation devenue opaque

    Depuis lors, aucune rencontre entre Kaïs Saïed et Sarra Zaâfrani Zenzri n’a été rendue publique.

    Cela ne signifie pas nécessairement qu’aucun échange n’a eu lieu. Dans un système où la communication officielle est étroitement contrôlée, l’absence d’information ne constitue jamais une preuve, mais elle constitue un signal.

    Car pendant des mois, les audiences entre le président de la République et sa cheffe du gouvernement faisaient partie du paysage institutionnel ordinaire. Elles étaient annoncées, photographiées et commentées. Depuis le 13 mai, ce rituel a disparu.

    Et depuis la visite présidentielle du 19 mai à la Kasbah, plus aucune image, plus aucun communiqué, plus aucune réunion officielle n’ont été portés à la connaissance du public.

    Le froid plus que la rupture

    Parler aujourd’hui de crise ouverte ou de rupture entre Carthage et la Kasbah serait excessif et hasardeux. En revanche, parler d’un refroidissement devient difficile à éviter.

    Dans le système politique instauré depuis 2021, les audiences présidentielles constituent bien davantage qu’un simple exercice protocolaire. Elles sont le principal canal public par lequel le chef de l’État fixe ses orientations au gouvernement et évalue l’action de ses ministres.

    L’interruption des audiences régulières, le déplacement inhabituel du président à la Kasbah, la sévérité du communiqué du 20 mai, l’attente généralisée d’un remaniement qui ne s’est jamais matérialisé, puis l’intervention inattendue du ministère de la Défense ont créé une séquence politique dont aucun acteur n’a, jusqu’à présent, fourni les clés.

    Dans les systèmes politiques classiques, les désaccords s’expriment par des déclarations. Dans la Tunisie de Kaïs Saïed, ils se lisent dans les silences.

    Et le silence qui s’est installé entre Carthage et la Kasbah depuis trois semaines est devenu, à lui seul, un fait politique.

    Raouf Ben Hédi

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    14 commentaires

    1. zaghouan2040

      Répondre
      7 juin 2026 | 14h21

      Il y a surtout une absence de diagnostic et de vision stratégique
      De caractérisation efficiente des véritables causes
      De sens de la responsabilité
      De capacité de gouvernance
      Cela fait beaucoup pour 12 millions d’habitants à moitié débiles

      • Tunisino

        Répondre
        7 juin 2026 | 17h20

        Mots clés:
        1. diagnostic (lier les effets aux causes: c’est scientifique).
        2. vision (se projeter dans le futur, proche, moyen, et lointain: c’est scientifique).
        3. responsabilité (faire du bien, ne pas faire du mal: c’est moral).
        4. gouvernance (forte compétence en gestion: c’est scientifique).
        5. citoyens (ils sont des innocents tant que les politiciens sont des arnaqueurs: c’est moral).

        Pourquoi les écoles? Pourquoi organiser les gens par intelligence scientifique/de calcul? Pourquoi les spécialités? Pourquoi l’expérience? Pourquoi mesurer l’intelligence, la compétence, et la personnalité pour tout recrutement sérieux? Tout est scientifique sauf que les politiciens tunisiens sont des nuls, et de plus égoïstes.

    2. zaghouan2040

      Répondre
      7 juin 2026 | 14h20

      Il y a surtout une absence de diagnostic et de vision stratégique
      De caractérisation efficiente des véritables causes
      De sens de la responsabilité
      De capacité de gouvernance
      Cela fait beaucoup pour 22 millions d’habitants à moitié débiles

    3. Loi du nombre...Ce qu'il faut pas lire Koumême.

      Répondre
      6 juin 2026 | 14h15

      Valable aussi pour les poèmes A4 pieds…sous terre ?

      « La loi du nombre de vers à rallonge ne fait pas la loi du talent poétique » plus précisement.

      Pour recentrer et filer métaphore mathématique.

      Décidemment la métaphore, c est pas son fort.

      Encore moins les maths.

      Ceci explique cela…et inversement en général.

      Laissez tomber sombre loi des nombres.

      Retenir Loi des moyennes :

      Une minorité indéboussolable et cohérente sans concession ni reniements tire toujours la moyenne vers le haut.

      Cette loi des moyennes qui suivent et n’en imposent pas…

      https://m.youtube.com/watch?v=L2C29yJzPjs&list=RDL2C29yJzPjs&start_radio=1&pp=ygUUbG9pIGRlcyBjb25zIGNoYW5zb26gBwE%3D

    4. Le silence des agneaux...Qômplices.

      Répondre
      5 juin 2026 | 20h24

      Ce silence , c’est pas plutôt pour l' »Aïd el Ghadir » (hum !) une semaine durant oblige : introspeKSion, bigophone TunisieTéleQôm et 2063 autres peaufinages d’Agenda  » ImamatriKulé QômcepSion » façon régime parjurant à gestion disKretionnaire mafioso-KlaniK du milliard d’euros et vulgaire régime pompe à freaKS kémytho-afrocentrés Qômme à miliciens bullChiitées sans vis(as) à vis ?

      https://m.youtube.com/shorts/8FKATU7TI_0

      https://m.youtube.com/shorts/BEQI3u5ArtA

      • Hannibal

        Répondre
        5 juin 2026 | 22h09

        Sinon ça se passe bien chez vous, le pseudo variable ?
        Pensez quand même à relire vos chefs d’oeuvre. Je parie que vous ne comprenez même pas vos KontorSions réPETEtives.
        Allez ! Prompt rétablissement et ne forcez pas trop sur la moquette.

        • Qu'est ce qu'il n'a pas compris ou fait semblant de ne pas comprendre encore, le "Dumb Haut" Hanibalbala ;) ?

          Répondre
          5 juin 2026 | 23h24

          Il ne s’est toujours pas déplacé le gros « barri centre », notre Dumb Haut bien humide pseudo-numide, direction authentiques boutiques à lunettes façon Hannibal-Okba-Hasan Ibn Numan puis meilleure serrurerie pour authentique Klef de Qômpréhension autre que celle du Koin Koin ?

          Il faut bien commencer par là, hein.
          Allez, un petit encore un petit effort.
          Et doucement les oreilles dans les rayons, y a de la porcelaine stylistique et historique sur place.

          Faut pas se tromper du reste sinon.

          Tout le monde comprend sauf lui.

          Les titres de commentaires en guise de pseudo stylisés sont claires, pertinents et lourd de sens sans éKivoKS.

          Les commentaires le sont aussi.

          Tout autant que les faits évoqués par l’article sont gros Qômme un éléphant.

          Bien plus gros enKore que le KroKignolet éléphant en guise de miniature usité par notre « Dumb Haut ».

          A propos de moquette, une suggestion enfin puis de clôre propos : il faudra songer à remplacer la miniature par un « razmoKet » si aucune amélioration et prochaines réponses toujours raz du tapis persan.

          Ça sera définitivement plus adéquat.

          Allez, Hannibalbala.
          Barka.

          https://m.youtube.com/shorts/sQ_4urvO9Vw

    5. Hannibal

      Répondre
      5 juin 2026 | 17h24

      Franchement, ça me fait une belle jambe qu’il se rencontrent ou pas. En plus, quelqu’un qui n’a rien réussi et qui excelle dans l’enc….. de mouches devrait laisser les autres travailler (s’ils travaillent) et moins l’ouvrir.

    6. Double Qômtentieux...

      Répondre
      5 juin 2026 | 14h38

      « DéKomptez !
      1 million, 2 millions, 3 millions… »

      AllégoriKS Carthage et Kasbah.

      https://m.youtube.com/watch?v=iYfAFDQm7O8&list=RDiYfAFDQm7O8&start_radio=1&pp=ygUYY29udGVudGlldXggZXh0cmEgbXVzaWNhoAcB

    7. A4

      Répondre
      5 juin 2026 | 13h43

      Comme au foot: pour sortir un gardien de but qui s’avère être une passoire, il faut d’abord lui trouver un remplaçant … Or, le banc des remplaçants est vide !!!
      On rentrera donc aux vestiaires avec une bonne « tozzina » de buts encaissés …
      Ceci dit, l’entraineur en chef reste et restera éternellement au dessus de toute critique !!!

      • Tunisino

        Répondre
        5 juin 2026 | 23h40

        Il y a et il y aura toujours des opportunistes et des nuls qui acceptent les responsabilités pour s’emmerder et emmerder 12 millions d’innocents, des aventuriers suicidaires qui prennent les responsabilités pour des récréations alors qu’elles sont des corvées! Tout comme en football, un entraineur médiocre ne convoque que des joueurs médiocres qui acceptent avec plaisir! Un bon entraineur doit avoir une stratégie pertinente et des objectifs ambitieux mais aussi un staff compétent, pour faire rêver tout un monde, vers l’excellence.

        • A4

          Répondre
          6 juin 2026 | 11h36

          Vous avez entièrement raison sauf sur un point. Les 12 millions ne sont pas si innocents que ça: il y a une majorité de médiocres qui nous a imposé sa médiocrité. C’est la loi du nombre !!!

      • Quitte à tirer la métaphore A4 épingles...

        Répondre
        6 juin 2026 | 13h57

        Qômme jouer un match de foot à règle variable, à 4 4 2 démocratique sans réels sponsors ni équipements adéquats autre propres à soi, contre formasions » mille mille soixante-trois » antidémocratique et contre-révolutionnaires. Arbitre acquis à la KaraKause.

        Première mi temps de deux ans toute prometteuse puis mi temps imposé de dix ans avec Kassage Krescendo de gueules en Koulisses puis la seconde mi temps…Arrets de jeu. ..

        Le reste vous savez.

        Match retour loading…
        QÔMING OUT OF TN SCREEN.

        Stay tuned…

    Répondre

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