Les coupures d’eau continuent de rythmer l’été tunisien. Alors que les températures restent élevées et que la consommation atteint des niveaux records, la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé, samedi 11 juillet 2026, une nouvelle interruption de l’alimentation en eau potable dans plusieurs localités du gouvernorat de Nabeul.
À partir de 19 heures, les habitants de Korba, Tazarka et Maâmoura sont confrontés à des perturbations et à des coupures d’eau à la suite d’une panne soudaine survenue sur le canal principal alimentant la ville de Korba.
Selon la Sonede, les équipes techniques sont intervenues pour réparer la défaillance et le retour progressif à la normale est prévu à partir de 7 heures, dimanche 12 juillet.
Une panne de plus dans un été déjà marqué par les coupures
Cette nouvelle interruption ne constitue malheureusement pas un incident isolé. Depuis plusieurs semaines, les coupures d’eau se succèdent dans différentes régions du pays, alimentant l’exaspération des habitants, contraints de s’adapter à des interruptions parfois longues en pleine période de canicule.
Chaque été ou presque, le même scénario se répète : consommation en forte hausse, infrastructures mises sous pression, pannes sur les conduites principales et quartiers privés d’eau pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. Les difficultés touchent aussi bien les grandes villes que les régions de l’intérieur.
Au-delà des incidents ponctuels, ces interruptions mettent une nouvelle fois en lumière la fragilité d’un réseau de distribution vieillissant, confronté depuis des années à un manque d’investissements, à une maintenance complexe et à des pertes importantes sur les canalisations.
La colère monte dans plusieurs régions
Ces coupures ne sont plus seulement une gêne du quotidien. Elles deviennent, dans certaines régions, un véritable facteur de tension sociale.
À Métlaoui, dans le gouvernorat de Gafsa, la colère est montée d’un cran ces derniers jours. Des habitants, privés d’eau depuis plus d’une semaine selon leurs témoignages, ont organisé de nouvelles manifestations ce samedi pour dénoncer une situation devenue, à leurs yeux, insupportable. Ils réclament des solutions durables face à des pénuries qui reviennent chaque été et qui compliquent considérablement la vie quotidienne.
En pleine période de fortes chaleurs, ces interruptions affectent directement les besoins les plus élémentaires des familles, qu’il s’agisse de s’hydrater, de cuisiner, d’assurer l’hygiène des foyers ou encore de faire face à une demande en eau naturellement plus importante.
Un problème structurel
Si la Sonede assure généralement un rétablissement progressif du service après chaque panne, la multiplication des incidents nourrit les interrogations sur l’état des infrastructures hydrauliques du pays.
À mesure que les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents et plus intenses, les défaillances du réseau semblent elles aussi devenir récurrentes, transformant chaque panne technique en nouvel épisode d’une crise de l’eau qui dépasse désormais le simple incident local.
La coupure annoncée ce samedi à Korba, Tazarka et Maâmoura s’inscrit ainsi dans une série d’interruptions qui rappellent combien l’approvisionnement en eau demeure l’un des grands défis de l’été tunisien.
M.B.Z











Commentaire
Citoyen_H
TOUT EST LÀ, TOUT EST DIT. NE CHERCHONS PAS MIDI À QUATORZE HEURES
« d’un réseau de distribution vieillissant, confronté depuis des ANNÉES À UN MANQUE D’INVESTISSEMENTS, à une maintenance complexe et à des pertes importantes sur les canalisations. »
Tous les ploucs, tous les incultes, toutes les chaines de commandement de l’exode rural, tous les idiots finis, tous les paresseux de la place, tous les parasites stériles et improductifs de la société civile ne disposaient pas des moyens intellectuels requis pour une vision à moyen long terme quant à la portée de leur choix, principalement axé sur le flouss en abondance sans rien faire, via le pack de chimères promis par les imposteurs traitres à la NATION de la maudite troika.
Le mot argent les a tous mis en état de transe.
Ohé, les bhéyimes et les tammé3a, le temps de latence est arrivé à terme depuis quelque temps.
Des réactions en chaine en série sont en voie de se produire.
L’effondrement nous guette.
Ne vous trompez pas sur l’identité des vrais coupables qui nous ont mis dans cet enchevêtrement de galères.
Ils doivent en payer le prix fort.
Nous allons tous en chier pour encore, au moins une cinquantaine d’années au minimum, en considérant que tout aille bien d’ici là !