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Don chinois : le million de dollars qui rattrape Rafik Abdessalem

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Service IA, Business News

Par Maya Bouallégui

    Quatorze ans après les premières révélations, Rafik Abdessalem sera jugé devant la chambre criminelle du pôle judiciaire économique et financier. L’ancien ministre affirme pourtant que l’affaire avait été définitivement clôturée en 2018. Une version difficilement conciliable avec la chronologie judiciaire et les déclarations des parties au dossier. Retour sur une affaire qui a longtemps tenu en haleine l’opinion publique et les milieux diplomatiques.

    Quatorze ans après les premières révélations, l’affaire du don chinois n’est toujours pas terminée. Elle s’apprête même à entrer dans sa phase la plus importante : celle du procès sur le fond.

    Lundi 3 août 2026, la chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a confirmé la décision de clôture de l’instruction et ordonné le renvoi de Rafik Abdessalem devant la chambre criminelle du pôle judiciaire économique et financier. L’ancien ministre des Affaires étrangères, également gendre de Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha et ancien président du Parlement, sera jugé en état de fuite.

    Les poursuites portent notamment sur l’abus par un responsable public de sa qualité afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, au détriment de l’administration, ainsi que sur la gestion irrégulière de fonds publics placés sous sa responsabilité.

    Quelques heures après l’annonce de son renvoi, Rafik Abdessalem a immédiatement contesté la procédure. Dans une publication sur Facebook, il a affirmé que l’affaire avait été définitivement tranchée par la Cour de cassation en 2018 et que toutes les accusations avaient été annulées « sur la forme et sur le fond ». Il dénonce aujourd’hui une instrumentalisation de la justice par le pouvoir de Kaïs Saïed.

    Son argument mérite d’être examiné. Il ne suffit cependant pas à effacer quatorze années de procédure, encore moins les faits matériels à l’origine du dossier.

    Du Sheratongate au don chinois

    L’affaire commence à la fin de l’année 2012. Le 26 décembre, la blogueuse Olfa Riahi publie une enquête consacrée aux séjours de Rafik Abdessalem au Sheraton de Tunis. Factures et reçus à l’appui, elle s’interroge sur le règlement de plusieurs nuitées de l’ancien ministre au moyen de chèques tirés sur un compte spécial du ministère des Affaires étrangères.

    Les premières révélations portent donc sur ce qui sera rapidement baptisé le « Sheratongate ». Elles font état de séjours dans des chambres haut de gamme, dont le prix variait alors entre 332 et 516 dinars la nuit, et d’une facture de plus de 2.400 dinars payée au moyen du compte spécial du ministère des Affaires étrangères.

    Le dossier prend ensuite une tout autre dimension. Les investigations font apparaître l’existence d’un don d’un million de dollars accordé par la Chine à la Tunisie, notamment pour contribuer à l’organisation d’une conférence sino-arabe. Au cours de l’époque concernée, ce million de dollars représentait environ 1,64 million de dinars.

    Contrairement à ce qui a souvent été écrit, l’argent n’a pas été déposé sur un compte personnel portant le nom de Rafik Abdessalem. Il a été versé sur un compte bancaire ouvert à la STB sous l’intitulé « Affaires étrangères spécial ». Mais ce compte n’était pas le compte officiel du ministère et Rafik Abdessalem en était l’unique signataire.

    La distinction est importante. L’accusation ne porte pas simplement sur la propriété formelle du compte. Elle concerne le placement de fonds destinés à l’État dans un circuit échappant aux règles ordinaires de gestion des deniers publics et placé sous le contrôle exclusif du ministre.

    Son fonctionnement l’apparentait ainsi à une caisse parallèle, qualifiée à l’époque de « caisse noire » par plusieurs protagonistes de l’affaire.

    Un million de dollars hors du circuit du Trésor

    Les premiers éléments rendus publics en 2013 montrent que la Trésorerie générale de Tunisie n’avait pas reçu le don chinois selon les procédures habituelles.

    Interrogé dans le cadre de l’instruction, le trésorier général avait indiqué que le cabinet du ministre des Finances lui avait demandé, le 19 octobre 2012, de vérifier si le million de dollars avait été versé sur le compte de la Trésorerie générale ouvert à la Banque centrale. Sa réponse avait été négative. Il avait appris que l’argent se trouvait sur le compte spécial ouvert à la STB.

    Selon les éléments publiés à l’époque par Business News, le trésorier général de la Tunisie avait considéré cette opération comme contraire à la réglementation et ce lors d’une audition devant un juge d’instruction.

    La défense de Rafik Abdessalem avait réagi en produisant un document bancaire présenté comme la preuve que l’argent appartenait bien au ministère. Mais le document publié par son avocat était daté du 31 décembre 2012 et portait un cachet de la STB du 2 janvier 2013. Il faisait apparaître un transfert entre le compte du ministère et la Trésorerie, et non le versement initial effectué par la partie chinoise.

    Autrement dit, ce document établissait que les fonds avaient fini par rejoindre le circuit du Trésor, mais ne répondait pas entièrement à la question de leur destination initiale ni à celle de leur gestion avant cette régularisation.

    En février 2022, Olfa Riahi soutiendra que le versement tardif de la somme ne prouvait pas l’innocence de l’ancien ministre. Selon elle, l’argent avait été restitué après le déclenchement de l’affaire. Cette interprétation demeure celle de la plaignante et devra être confrontée aux pièces bancaires lors du procès.

    Hôtels, retraits et dépenses contestées

    L’instruction ne se limite pas à la domiciliation du don chinois. Elle porte également sur l’utilisation des fonds du compte spécial.

    Selon la source judiciaire citée lundi par l’agence TAP, plusieurs séjours dans des hôtels tunisiens auraient été réglés au moyen de chèques tirés sur ce compte, alors qu’aucune activité officielle ne les aurait justifiés.

    Les enquêteurs ont également relevé un système de retraits effectués par l’intermédiaire d’agents du ministère. Des chèques étaient établis au nom de certains employés, qui retiraient les sommes avant de les remettre à d’autres fonctionnaires. Toutes ces opérations auraient été réalisées avec l’accord de Rafik Abdessalem, seul détenteur du pouvoir de signature.

    Le dossier mentionne encore des voyages vers l’Italie financés au profit de certaines personnes, des achats sans rapport avec les missions du ministère et l’encaissement de chèques par des individus extérieurs à l’administration.

    Ces éléments constituent les conclusions de l’instruction ayant conduit au renvoi. Ils devront désormais être débattus contradictoirement devant la chambre criminelle. Rafik Abdessalem bénéficie, comme tout prévenu, de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’un jugement définitif soit rendu.

    Le marché accordé à Mokdad Mejri

    Les conditions d’attribution de certaines prestations constituent un autre volet du dossier. Des fournisseurs auraient été choisis sans appel d’offres ni mise en concurrence, puis payés depuis le compte spécial.

    Le cas le plus médiatisé est celui de Mokdad Mejri, journaliste islamiste et soutien du pouvoir de la troïka. Invité sur Nessma TV en février 2014, il avait reconnu avoir bénéficié d’une mission attribuée directement par le ministre des Affaires étrangères.

    Cette mission, d’une durée de cinq mois, portait notamment sur la conception d’un documentaire télévisé à l’occasion de la conférence sino-arabe. Mokdad Mejri avait déclaré avoir reçu 13.000 dinars, somme qui devait également rémunérer les techniciens ayant participé au projet.

    Sa version avait cependant été contestée. Deux jours plus tard, Faouzi Jrad présentait sur Business News des documents faisant apparaître un montant de 21.000 dinars. Au-delà de la différence entre les deux chiffres, l’attribution directe de la prestation et son paiement depuis le compte spécial figurent parmi les irrégularités examinées par la justice. Quel que soit le montant accordé par Rafik Abdessalem à Mokdad Mejri, il était contraire aux procédures légales d’attribution des marchés, puisque cela s’est fait de gré à gré.

    La lanceuse d’alerte devenue accusée

    Pendant que Rafik Abdessalem restait au gouvernement, la justice s’est rapidement intéressée à celle qui avait révélé l’affaire.

    Dès le 5 janvier 2013, Olfa Riahi a été frappée d’une interdiction de voyage. Elle a été auditionnée à plusieurs reprises par la police et la garde nationale et visée par différentes plaintes, notamment pour diffamation. L’interdiction de quitter le territoire ne sera levée qu’en juillet 2013 après le décès des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi à un moment où Ennahdha était ciblée de toutes parts.

    La disproportion était frappante : celle qui avait rendu publiques les premières pièces devait répondre devant les enquêteurs, subir des restrictions à sa liberté de circulation et faire face à une succession de procédures, alors que l’ancien ministre demeurait longtemps à l’abri d’un procès sur le fond.

    Le juge initialement chargé du dossier, Mohamed Malki, connu pour son intégrité et sa neutralité, avait par ailleurs été muté fin janvier 2013. Nawaat avait alors directement posé la question des pressions entourant cette mutation, décidée sous le ministère de Noureddine Bhiri, dirigeant d’Ennahdha.

    Une procédure toujours active après 2016

    En avril 2016, après le départ d’Ennahdha du pouvoir, le dossier a été transféré de nouveau au pôle judiciaire économique et financier.

    En octobre de la même année, le ministère public demandait l’inculpation de Rafik Abdessalem, notamment pour abus de fonction et gestion irrégulière de fonds publics.

    En avril 2018, soit durant l’année même au cours de laquelle Rafik Abdessalem affirme que l’affaire aurait été définitivement clôturée, l’instruction était toujours active. Le juge du bureau n° 26 du pôle financier procédait à l’audition du représentant légal du ministère des Affaires étrangères et d’un ancien membre du cabinet ministériel. Deux recours entrepris par l’ancien ministre ont été déposés pour contester la compétence du pôle financier dans l’espoir d’étouffer l’affaire. Sauf que ces recours avaient été rejetés par la Cour de cassation.

    Cette succession d’actes oblige à distinguer la décision de cassation invoquée aujourd’hui par Rafik Abdessalem de l’ensemble de la procédure. La copie publiée sur Facebook devrait être examinée intégralement, avec ses références, son dispositif et les décisions auxquelles elle répond. Une cassation peut porter sur une qualification, une compétence ou une décision particulière sans entraîner nécessairement l’extinction définitive de toute l’affaire.

    Rafik Abdessalem affirme que l’arrêt de 2018 avait annulé toutes les accusations « sur la forme et sur le fond ». Mais la suite du dossier ne correspond manifestement pas à cette lecture.

    Une clôture contestée dès 2022

    Le 4 février 2022, Olfa Riahi avait déjà répondu à une précédente tentative de Rafik Abdessalem de présenter certains documents comme une preuve de son innocence.

    « Je suis partie prenante dans le litige et je certifie que l’affaire n’est pas encore terminée », déclarait-elle sur Attessia. Elle précisait avoir réduit ses apparitions médiatiques par respect pour une procédure qu’elle disait toujours en cours.

    Son avocat, Taïeb Bessadok, contestait lui aussi la portée des documents publiés par l’ancien ministre et affirmait détenir des preuves l’incriminant. Ses déclarations ne constituent pas une décision judiciaire, mais elles montrent que la thèse d’une affaire définitivement enterrée depuis 2018 était déjà publiquement contestée quatre ans plus tard.

    La décision rendue hier par la chambre d’accusation apporte désormais un élément judiciaire autrement plus solide : l’instruction est clôturée et Rafik Abdessalem est renvoyé devant une chambre criminelle pour y être jugé.

    Le procès devra enfin trancher

    Le contexte politique actuel impose naturellement la prudence. Depuis le 25 juillet 2021, l’indépendance de la justice tunisienne a été profondément fragilisée. La dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, la révocation de magistrats et les poursuites engagées contre plusieurs opposants nourrissent légitimement les soupçons d’instrumentalisation.

    Rafik Abdessalem a donc le droit de soulever cette question et de contester la régularité de son renvoi. Mais la nature autoritaire du régime actuel ne transforme pas automatiquement en victime innocente toute personne poursuivie par sa justice. Elle n’efface ni les documents bancaires, ni le compte spécial, ni les marchés attribués directement, ni les actes de procédure accomplis bien avant l’accession de Kaïs Saïed aux pleins pouvoirs.

    L’affaire du don chinois n’est pas née sous Kaïs Saïed. Elle a été révélée en 2012, alors qu’Ennahdha dirigeait le gouvernement, que Rafik Abdessalem était ministre et que son parti disposait des principaux leviers du pouvoir.

    Ce procès intervient avec quatorze ans de retard. Il devra déterminer ce qui relève de l’irrégularité administrative, de la faute pénale ou des accusations non fondées. Il devra également éclaircir la portée réelle de l’arrêt de 2018 brandi par la défense.

    Une chose est néanmoins acquise : contrairement à ce qu’affirme Rafik Abdessalem, le dossier n’était pas enterré. Il avançait avec une lenteur désespérante. Il arrive aujourd’hui devant la juridiction appelée à le juger sur le fond.

    Maya Bouallégui

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    4 commentaires

    1. "Je m'éloigne d'autant que je m'approche ..."

      Répondre
      5 août 2026 | 14h18

      https://m.youtube.com/watch?v=oIlporX0pok&list=RDoIlporX0pok&start_radio=1&pp=ygUbYmxhYmxhYmxhIHBoaWxpcHBlIGphdGVyaW5loAcB

      Tu parles d’un sacré blablabla bourdonnant.

      Pour du blablabla cernée olfourée de son gros oignon.

      Le million sino-mzawarabe à coup fourré rance différé pour Qômrade Rafik Abdesslam plutôt.

      Affaire Sheraton gatée pourrie avant de commencer puis montée en neige à faire saliver sec plus d’un couple Québec cois parvenu en la fausse question.

      Faux scandale olfourée aux petits oignons saboteurs de transition démocratique.

      Ni acte de transparence démocratique par lanceuse d’alerte digne de telle mais de blog de gueuse bloqueuse olfoirée contribuant irresponsablement à manœuvre politique orchestrée par les forces contre-révolutionnaires d’alors, connus de tous désormais et visant à la
      déstabilisation des institutions via fuites olfourées affaiblissant le premier gouvernement tunisien légitimement élu de l’Histoire et permettre l’instrumentalisation de « l’affaire « par une certaine « opposition » pour paralyser l’action transitionnelle démocratique de l’État et pousser à la chute du gouvernement à peine en place.

      Bzz bzz bzz bla bla bla.

      Rien par contre sur les autres « Gateries « bien plus consistantes et éclatantes : la struKture Kreuse dite du  » réglement pénal » (al-sulh al-jazia ‘i ) soi disant outil-mécanisme de lutte contre la corruption permettant de récupérer les fonds spoliés en façade, mais dans les Koulisses, ni plus ni moins qu’un véritable système d’eKStorsions méthodicKS Jaffeliseurs naoufélons des chefs d’entreprise avec ses arrestations speKtaculaires, ses détentions prolongées sans jugement, puis ses libérations contre des Kautions astronomiKS versées État ZaifouniKé à Kaisses noires ou autres Qômissions sans doutes versées par ailleurs; la machinerie judiciaro-sécuritaire tunisienne luKrativelment Qômvertie en instrument de poursuite des opposant politiques comme d’opinions; la fermeture méthodique de l’espace médiatique indépendant; la mobilisation de sites propagandicKS, fermes à Ktrolls et chenils à Kaniches gardiens de régime pour désinformer l’opinion…?

      Quant aux commentaires de vieux collégiens lyriques attardés scribouillants pavés de vers sur pavés de vers A4 pieds (sous terre )en passant par jeunes zocktivistes cacochymes indépendants « sous verrin  » des mouvants mouvementeurs panafreaks imamatriculés QômcepSions…

      Khardouq ou khouh .

      Bou schlagues.

      Ferda wa okhtha.

      Bref.

      BzzBzzBzz blablabla.

      Yahlili yah.

      https://m.youtube.com/watch?v=xn_GRwXdsp8&list=RDxn_GRwXdsp8&start_radio=1&pp=ygUbYmxhYmxhYmxhIHBoaWxpcHBlIGphdGVyaW5loAcB

      • Et pas un mot pipé non plus sur l'autre "Gaterie" sciemment sans suites judiciaires : celle des 33 MILLIARDS D EUROS EQUIVALENTS CUMULÉS détournés par la caste pillarde des 7 familles zabazinzinzolines...

        Répondre
        5 août 2026 | 15h36

        « Tu parles… bla bzz bla … »

    2. A4

      Répondre
      4 août 2026 | 13h42

      C’était pour lui, le voleur du « million chinois » !

      OMBRE CHINOISE
      Ecrit par A4 – Tunis, le 08 Octobre 2017

      L’ombre chinoise est très douce
      Elle nous dessine des chevaux
      Qui gambadent dans la brousse
      Puis pataugent dans les eaux
      Qui sautillent et éclaboussent
      Espadons, biches et moineaux

      L’ombre chinoise est très belle
      Elle est faite pour tous les âges
      Se faufile dans l’irréel
      Et côtoie les blancs nuages
      Monte très haut dans le ciel
      Fait escapades et voyages

      L’ombre chinoise plane très haut
      Planer pour elle n’est qu’un jeu
      Sauf quand elle voit des cradots
      Qui veulent passer pour des pieux
      Détourner tout le magot
      Des fauchés et malheureux

      L’ombre chinoise est inquiète
      De tous ces esprits tordus
      Qui avalent tout, même les miettes
      Et deviennent gros et ventrus
      Elle se déchaîne et s’entête
      Veut les mettre tous à nu

      L’ombre noire est bien furieuse
      Crache le feu comme un dragon
      Sur les mafieux et mafieuses
      Le gourou et son bouffon
      Pour que la secte voleuse
      Lui rende enfin « le million »

      « Le million » est détourné
      Par le morveux de service
      Une vieille savate écornée
      Qui a fait le plein de vices
      Qui sur le dos des damnés
      Se permet tous les délices

      • Nahor Guëttam

        Répondre
        4 août 2026 | 15h06

        La frime de Rafik ben Abdessalem BOUCHLAKA commence par la modification médiatisée de son propre nom, alors qu’il reste pour l’administration civile tunisienne depuis son acte de naissance un BOUCHLAKA et je me permets de recommander à la rédaction Business News d’utiliser le vrai nom de ce ex personnage politique évidemment corrompu.

        Autre trait caractéristique de ses malversations bien saisissantes, la facilité et la non chalance de ses manœuvres illégales, qui correspondent à une « béduinisation » poussée de sa fonction ministérielle, se croyant probablement au première rang des favoris du Qatar et écrasant ainsi la praxis et la discipline civile tunisienne…

        Nous attendons bien sûr les résultats de ce procès, car les Tunisiens se sentent extrêmement vexés par ces abus et surtout par l’arrogance cynique de celui qui se sentait déjà les fils gaté du « guide suprême » islamiste, protégé par l’alliance matrimoniale avec le véritable boss de la confrérie islamiste en Tunisie…. Déjà accablé et purgeant sa condamnation à vie par plusieurs affaires interposés, je ne crois pas que ce dernier réussira à susciter la compassion populaire avec les campagnes médiatiques venant de Doha et de l’État-télévision qui fournit les moyens d’une vie grassement payée à « Dom Bouchleka »….

        N.G.M. – activiste indépendant pour les Droits Humains en Afrique/ Mouvement de la Jeunesse Panafricaine

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