Selon la Commission nationale de défense des militants de la flottille Soumoud et du droit palestinien, Kaïs Bouzouzia a écopé d’un an de prison avec sursis, tandis que Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba ont été condamnés chacun à huit mois de prison avec sursis puis libérés.
Plusieurs militants dénoncent ces condamnations, qu’ils considèrent comme une criminalisation du droit de manifester, de protester et d’exprimer sa solidarité. Ils expriment également leur soutien aux autres militants poursuivis dans le cadre de la marche du 19 septembre ainsi qu’aux militants de la flottille Soumoud.
Plusieurs participants à cette manifestation avaient été arrêtés dans la nuit suivant la marche. La coordination de défense des activistes avait alors évoqué une quinzaine d’interpellations, tandis que des avocats avaient dénoncé des difficultés d’accès aux personnes arrêtées.
Le 8 octobre 2026, quatre militants poursuivis dans le cadre de la même affaire ont été libérés après avoir été condamnés à des peines de prison avec sursis. Hadhemy Hammami et Mariem Halfaoui ont écopé de six mois de prison avec sursis, tandis que Marouen Bedhiafi a été condamné à sept mois avec sursis. Mounir Ayadi, également poursuivi dans le cadre de cette affaire, a lui aussi été libéré.
S.H












