Le journaliste Zied El-Heni a été placé en garde à vue vendredi 24 avril 2026, à l’issue de son audition par la cinquième brigade centrale de lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication, relevant de la Garde nationale à El Aouina.
Selon des éléments rapportés par l’agence Tap, le ministère public près le tribunal de première instance de Tunis a décidé de cette mesure dans le cadre d’une enquête portant sur des déclarations diffusées sur les réseaux publics de communication et considérées comme offensantes.
Des propos attribués au journaliste, au cœur des poursuites
D’après une source judiciaire citée par Tap, la procédure aurait été engagée pour « atteinte à autrui via les réseaux publics de télécommunication ».
La même source affirme que des déclarations attribuées à Zied El-Heni lui sont reprochées, dans lesquelles il aurait qualifié des magistrats de « criminels » et évoqué des menaces à leur encontre.
Le parquet avait auparavant chargé la brigade spécialisée d’établir un procès-verbal dans cette affaire.
Une qualification pénale contestée
Dans un communiqué publié le même jour, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) indique avoir mandaté un avocat pour suivre l’audition. Selon ce dernier, les poursuites seraient fondées sur l’article 86 du Code des télécommunications.
Ce texte prévoit une peine d’emprisonnement d’un à deux ans ainsi qu’une amende en cas d’atteinte intentionnelle à autrui ou à sa réputation via les réseaux publics de communication.
Le SNJT appelle à la libération « immédiate et inconditionnelle » du journaliste, tout en plaidant pour l’application du Décret-loi 115 relatif à la liberté de la presse, plutôt que de textes qu’il considère comme plus répressifs, à l’image du Décret-loi 54 ou du Code des télécommunications.
S.H












Commentaire
Salah tataouine
OUI..il faut le savoir…le tel les resaux sociaux…on se croit à l abri
« » »Est puni d’un emprisonnement de un (1) an à deux (2) ans et d’une amende de cent (100) à mille (1000) dinars quiconque sciemment nuit aux tiers ou perturbe leur quiétude à travers les réseaux publics des télécommunications. » » » »…j ai eu à intervenir sur un dossier (vous connaissez le divorce devenu sport national…les ex s insultent…et les tribunaux se remplissent))
un couteau sert à couper votre viande…un tel à saluer un ami…ils peuvent servir « l interdit »!!
je suis passé par là et ca m avait fatigué !!!….voila ce que j ai vecu..(moi sans telephonne sans telivision mais avec le sourire)….Il y a d’abord la fille. Celle qui a été condamnée par contumace à huit mois de prison ferme sans jamais avoir été convoquée, sans savoir qu’un procès avait eu lieu. Le sans bac a pris le dossier, il a embarqué les bras cassés – elle, sa mère, ses frères – quinze jours de fatigue physique et cérébrale, quinze jours à répondre à la même question : « Comment tu étais au courant ? » Lui, il a répondu par une autre : « Vous voulez mon aide, oui ou non ? » Il a préparé la plaidoirie, il les a emmenés au tribunal, il a sorti le jugement. Les larmes, le tralala, l’insulte du monde entier. Et devant le juge, elle a avoué : « C’est l’ex qui a commencé. » La plaidoirie à l’eau. Le sans, assis, a regardé. Il n’a pas gagné le procès, mais il a transformé huit mois de prison en cinq cents dinars d’amende, dont quatre cents pour nourrir l’enfant. Elle ne lui a jamais dit merci. Son grand frère, venu de cinq cents kilomètres, l’a vu, ne l’a pas remercié non plus, et a voulu l’utiliser comme messager pour une commission à Doha. Le général a répondu : « Va le lui dire toi‑même. »
Un matin, le père est venu voir son fils chez le général – le lieu neutre, la trêve. L’enfant, qui adore son oncle, jouait. Le sans bac lui a demandé, simplement : « C’est quoi ton nom de famille, toi ? » Il a cité le nom du père, celui de la mère. Une question d’enfant, innocente, pour savoir, pour tisser un lien. La mère, aux aguets, s’est excitée : « Ne lui pose pas ce genre de questions ! » Le sans bac n’a pas répliqué. Il a souri, il est parti. Mais il a noté : la sotte, celle qu’il a sortie de prison, celle qui n’a jamais dit merci, ose lui ordonner de ne pas demander à un enfant son nom. Comme si la guerre éternelle interdisait même de savoir qui on est.
Il y a ensuite l’autre dossier, celui qu’il avait refusé puis accepté. Plus compliqué. Plus difficile. Mais le sans bac adore les défis. Autour de lui, une petite équipe se met au garde‑à‑vous. Ils écoutent dans le sourire, ils pleurent quand ils le voient, parce qu’il est la photoshop de leur père disparu – son autre frère. Ils ne montrent jamais de désaccord, ils gardent pour eux, sans le dire, sans le montrer. Tactique à salah sans bac . Ils savent que le sans bac ne juge pas, il comprend. Il ne plaint pas, il agit. Il ne cède pas, il avance.
Et derrière eux, il y a les racines : …….., le premier grand-père de la fille ; ……, le père ; ….., la mère d’….. ; ….., le père de la famille au garde‑à‑vous ; …… – paix à son âme – que le sans bac aime tant. Tous ceux qui ne sont plus, mais qui veillent. Le sans ne les oublie pas. Il porte leurs noms dans chaque dossier, chaque tribunal, chaque nuit de fatigue. Parce que c’est pour eux aussi qu’il se bat. Pour que leur mémoire ne soit pas souillée par la bêtise humaine.
Jetez vos telepjonne servez vous pour dire allo pronto comment ca va …et comme dit mon autre cousin « »tissanjer..fasbinbouk satwap » sont fatiguant…sa nostalgie :la lettre,le timbre , et la carte postale