Comme chaque soir, Business News vous propose son récapitulatif quotidien : cinq informations, sélectionnées par la rédaction, pour saisir l’essentiel des enjeux qui ont marqué l’actualité. Voici le récap de la journée du 1er septembre 2026.
Affaire de complot : appel à un rassemblement devant la Cour de cassation le 3 septembre
La Coordination nationale pour la libération des prisonniers politiques appelle à un rassemblement de solidarité, jeudi 3 septembre 2026 à 10 heures, devant la Cour de cassation, située avenue du 9-Avril à Tunis, afin de réclamer la libération des prisonniers politiques.
Cet appel intervient alors qu’une audience de cassation dans ce qui est communément appelé « l’affaire de complot contre la sûreté de l’État » est programmée pour le même jour. Dans un communiqué publié le 31 août 2026, la Coordination des familles des détenus politiques affirme que la fixation de cette audience intervient dans des conditions qu’elle juge préoccupantes.
CPG : les agents entament une grève de trois jours pour des revendications salariales et financières
Les agents de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ont entamé, mardi 1er septembre 2026, une grève de trois jours pour protester contre l’absence de réponse favorable à leurs revendications professionnelles et financières.
Le mouvement de grève avait été précédé par un préavis déposé le 17 août 2026 par le Conseil sectoriel des mines auprès des ministères et des autorités concernés. Les représentants des agents avaient alors averti que l’ensemble des sites de production de la CPG dans les différentes mines pourraient être paralysés en l’absence d’avancées concrètes sur leurs revendications.
L’UGTT de Gafsa appelle à une mobilisation régionale et menace d’escalade
L’Union régionale du travail de Gafsa hausse le ton. Dans un communiqué publié mardi 1er septembre 2026, son bureau exécutif régional a annoncé le maintien de son soutien aux travailleurs et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ainsi qu’aux mouvements défendant leurs droits, et a appelé à l’organisation d’un mouvement régional de protestation unifié.
Cette mobilisation devra, selon l’organisation syndicale, porter sur l’emploi, les salaires, le droit aux services publics et le développement de la région.
Eau, électricité, prix, santé : le SNJT appelle les médias à remettre le citoyen au cœur de l’information
Face à l’accumulation des difficultés qui pèsent désormais sur le quotidien des Tunisiens, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) appelle les médias à revoir leurs priorités. Coupures d’eau et d’électricité, vie chère, accès aux soins, transport ou encore services publics ne doivent plus être traités comme une succession d’incidents isolés, estime le syndicat, qui plaide pour une presse capable d’enquêter, d’expliquer, d’identifier les responsabilités et de suivre dans la durée les réponses apportées aux crises.
Dans un communiqué publié mardi 1er septembre 2026, le SNJT part d’un constat désormais difficile à ignorer : depuis plusieurs mois, les pressions s’accumulent et touchent directement la vie quotidienne des citoyens.
Après les tensions à la Kasbah, les chômeurs diplômés annoncent un sit-in ouvert
Le mouvement des chômeurs diplômés s’est poursuivi, mardi 1er septembre 2026, après les tensions enregistrées dans la matinée à la place de la Kasbah. À l’issue de la mobilisation, les protestataires ont marché en direction de l’avenue Habib Bourguiba, où ils ont annoncé l’installation d’un sit-in ouvert devant le Théâtre municipal de Tunis.
Après une manifestation présentée comme pacifique à la Kasbah, les protestataires ont décidé de poursuivre leur mouvement par une marche vers l’avenue Habib Bourguiba. Les organisateurs affirment que la mobilisation à la place du gouvernement a été confrontée à une intervention sécuritaire qu’ils qualifient de violente.










