Alors que l’Assemblée des représentants du peuple examine, mardi 28 avril 2026, cinq projets de loi relatifs à l’octroi de concessions pour la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, le député Bilel El Mechri a vivement dénoncé, lors de la séance plénière, ce qu’il considère comme une situation de conflit d’intérêts impliquant le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Wael Chouchane.
Dans son intervention, le parlementaire a rappelé que ce dernier avait auparavant occupé des fonctions au sein de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), institution aujourd’hui impliquée dans le financement de ces projets.
Un “double rôle” pointé du doigt
Selon Bilel El Mechri, Wael Chouchane aurait, par le passé, participé aux négociations avec la Tunisie au nom de la BERD, avant de se retrouver aujourd’hui en position de représenter l’État tunisien face à cette même institution.
« Il négociait auparavant au nom de la BERD avec la Tunisie, et le voilà aujourd’hui en train de négocier au nom de l’État tunisien avec cette même partie », a-t-il déclaré, estimant qu’une telle situation « n’est pas acceptable dans un État qui se respecte ».
Souveraineté nationale en question
Au-delà de la question du conflit d’intérêts, Bilel El Mechri a appelé les députés à « assumer leur responsabilité historique » en matière de défense de la souveraineté nationale, les invitant à rejeter les textes soumis au vote.
Il a par ailleurs pointé la responsabilité de la ministre ayant signé les conventions en question, appelant à des clarifications sur les conditions dans lesquelles ces accords ont été conclus.
Un débat sous tension
Ces déclarations interviennent dans un climat de débat intense autour des projets de concessions dans le secteur des énergies renouvelables. Plusieurs élus et observateurs expriment des réserves quant à leur impact sur les équilibres économiques et la marge de manœuvre de l’État.
Le vote de ces projets de loi devrait ainsi constituer un test politique majeur pour l’ARP, entre impératifs de transition énergétique et préoccupations liées à la souveraineté nationale.
M.B.Z














7 commentaires
Gg
Et il parle de souveraineté.
Mais produire son énergie et acquérir les compétences en ce domaine n’est il pas un acte de souveraineté ?
GguiGgnoneries sophistiKS de diversion Kontinuelle...
Et les GguiGnolos de service à sophistique de diverSion parlent encore dissKursif tape à côté avec préciSion.
Bis répetita : produire son énergie et acquérir les compétences en ce domaine en authentique acte de souveraineté EST UNE CHOSE.
Faire venir un secrétaire d’État à l’Énergie ancien employé à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement et chargé des négociations sur les ressources naturelles…pour négocier désormais au nom de l’État tunisien mais pour en fait servir lEUrs intérêts, renforcer lEUrs privilèges et ainsi dire hEUrter toujours plus à la moëlle le peuple tunisien qui rêvait autrefois et ose encore rêver comme lutter invariablement pour valeurs liberté/dignité dans une région qu’ils vEUlent gouverner par coEUrcition et assEUrvissement eKStreme droitEU toutes… EN EST UNE AUTRE DE CHOSE.
Le reste est ENKORE ET TOUJOURS GguiGgnolades à se(r)vices sophistiKS de diverSion 😉
HatemC
En pointant le passage de Wael Chouchane de la BERD (prêteur) au Secrétariat d’État (emprunteur/négociateur), El Mechri met juste en lumière le phénomène de « portes tournantes ».
Dans les standards internationaux, cela s’appelle un “revolving door risk” (portes tournantes).
Mais ce médiocre de Bilel El Mechri ne démontre aucun élément concret de conflit réel :
Pas de preuve de favoritisme
Pas de décision biaisée identifiée
Pas de clause litigieuse pointée
Sur le principe, poser la question est sain.
Dans toute démocratie sérieuse, les “portes tournantes” doivent être surveillées.
Mais encore faut-il aller au bout de la logique.
– Où sont les preuves ?
– Quelle décision est biaisée ?
– Quelle clause est problématique ?
Rien. Wellou, que des accusations … du vide …. rien de concret ….
On agite le soupçon. On suggère. On insinue.
Mais on ne démontre pas.
Et surtout, on entretient une confusion dangereuse :
– Si l’expérience internationale devient un crime,
– alors qui négociera demain les intérêts du pays ?
Des novices ?
Dans un secteur aussi stratégique que l’énergie, ce raisonnement est une impasse totale.
Le plus préoccupant, ce n’est pas l’accusation.
C’est ce qu’elle révèle :
Une partie du débat politique tunisien est devenue incapable de faire la différence entre :
– vigilance légitime
– et rejet systématique
Entre :
– souveraineté stratégique
– et repli stérile
Sans financement international, pas d’accélération des renouvelables
Sans expertise externe, pas de montée en compétence rapide
Sans partenariats, pas de transition énergétique
Refuser cela, c’est défendre une illusion… au prix du retard du pays.
Aujourd’hui, le vrai danger n’est pas dans les contrats énergétiques.
Il est dans la pauvreté du débat public … HC
Gg
Salut Hatem !
Je n’avais pas lu ta réponse… tu as totalement raison!
Gg
« Il négociait auparavant au nom de la BERD avec la Tunisie, et le voilà aujourd’hui en train de négocier au nom de l’État tunisien avec cette même partie »
En un mot, ce M. Wael Chouchane a les compétences et les relations pour mener à bien le financement de ces projets.
Ce qui, aux yeux de ce député, le rend coupable!
Médiocrité, quand tu nous tiens….
GguiGgnoleriedediversion
Avoir « les compétences et les relations pour mener à bien le financement de ces projets » dans le cadre de renforcement des intérêts desouveraineté énergétique est une chose.
Faire venir un secrétaire d’État à l’Énergie ex-employé à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et chargé des négociations sur les ressources naturelles…pour négocier désormais au nom de l’État tunisien mais semblant plus servir lEUrs intérêts, renforcer lEUrs privilèges et ainsi dire hEUrter à la moëlle le peuple tunisien qui rêvait autrefois et ose encore rêver et lutter invariablement pour valeurs liberté/dignité dans une région qu’ils vEUlent gouverner par la coEUrcition et l’assEUrvissement… En est une autre.
Le reste est GguiGnolades sophistiKS de diverSion 😉
Gg
Grand guignol vous semblez ignorer totalement les rouages d’une création industrielle.
Essayez une société communautaire ?