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« Affaire montée de toutes pièces » : Ennahdha riposte après la condamnation d’Ajmi Lourimi

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Par Imen Nouira

    Au lendemain de la condamnation de son secrétaire général, Ajmi Lourimi, et du militant Mossâab Gharbi à trois ans de prison, le mouvement Ennahdha a dénoncé, samedi 4 juillet 2026, un « jugement injuste ». Dans un communiqué, il affirme que l’affaire est « montée de toutes pièces » et réclame la libération immédiate des deux condamnés.

    Ennahdha évoque une affaire « fabriquée »

    Dans ce même document, le parti politique revient sur les circonstances de l’interpellation d’Ajmi Lourimi, de Mossâab Gharbi et de Mohamed Ghannoudi en juillet 2024, estimant que les poursuites engagées contre eux reposent sur un dossier dénué de fondement.

    Le mouvement soutient que Mohamed Ghannoudi participait publiquement à des activités politiques, notamment à un rassemblement de soutien organisé par le Front de salut national devant le Théâtre municipal de Tunis, à proximité du ministère de l’Intérieur et en présence des forces de sécurité. Il affirme également que celui-ci ne faisait alors l’objet d’aucune procédure judiciaire ni d’aucun avis de recherche porté à sa connaissance. Selon le mouvement, les accusations auraient été construites après leur arrestation.

    Un appel aux forces politiques et à la société civile

    Au-delà du dossier judiciaire, Ennahdha appelle les partis politiques, les organisations nationales et les composantes de la société civile à unir leurs efforts face à ce qu’il présente comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

    Le mouvement accuse les autorités de chercher à utiliser l’appareil judiciaire pour « se venger des opposants politiques et des voix libres » et appelle les différentes forces politiques et civiles à se mobiliser contre cette situation.

    Retour sur l’affaire

    La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné, vendredi 3 juillet 2026, Ajmi Lourimi et Mossâab Gharbi à trois ans de prison.

    Ajmi Lourimi était poursuivi pour s’être abstenu d’informer les autorités compétentes de faits liés à une infraction terroriste. Mossâab Gharbi comparaissait, quant à lui, pour des accusations portant notamment sur des actes préparatoires visant à héberger une personne liée à des infractions terroristes, à la dissimuler, à faciliter sa fuite et à empêcher sa découverte ou sa poursuite.

    L’affaire remonte à juillet 2024, lorsque les deux hommes avaient été interpellés à Bordj El Amri en compagnie de Mohamed Ghannoudi. Selon le dossier judiciaire, ce dernier faisait alors l’objet de deux avis de recherche émis par le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.

    Le jugement a été rendu en première instance. Ajmi Lourimi et Mossâab Gharbi disposent de la possibilité d’interjeter appel conformément aux voies de recours prévues par la loi.

    I.N.

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    3 commentaires

    1. Mohamed Mabrouk

      Répondre
      5 juillet 2026 | 11h57

      C’est grace a nahdha que vous etes au pouvoir. Svp revenez au coran et Soyez justes meme vis a vis de ceux que vous n’aimez pas. vous gagnerez en estime de tous

    2. Utente Google

      Répondre
      5 juillet 2026 | 8h10

      Yezzi ! on en a marre…
      A quand notre gouvernement de déclarer le maudit parti nahdha comme « terroriste », fermer définitivement leur locaux pour tout le mal qu’ils ont fait a notre Pays…C’esr le passè maudit qui revient a chaque fois qu’on parlent d’eux …Ca suffit !

    3. Citoyen_H

      Répondre
      4 juillet 2026 | 23h25

      TOUS DES ANGES, UNIQUEMENT DES ANGES, RIEN QUE DES ANGES.

      À croire que si la Tunisie va très très mal, c’est uniquement à cause d’une conjoncture astrale défavorable.
      Ce que ces mythomanes, ces gougnafiers n’arrivent pas à réaliser, c’est qu’ils sont le cœur du réacteur qui nous propulsa dans les limbes de l’enfer, en deux temps, trois mouvements.
      Continuez à chialer telles des fillettes !
      Vous n’échapperez pas à votre soirt.
      Pourtant, de 2011 à 2014, vous aviez affiché une virilité à faire pâlir Cengis Khan, durant sa conquête de la planète.
      Mè i doume Hal.
      Rabbi fél oujoude, ya klébe !

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