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Sihem Ben Sedrine laissée en liberté après son audition dans une nouvelle affaire

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Par Myriam Ben Zineb

    L’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, a été maintenue en liberté, vendredi 7 août 2026, à l’issue de son audition par la brigade des recherches et de lutte contre l’évasion fiscale.

    L’audition, qui a duré plus de deux heures, s’est déroulée dans le cadre d’investigations portant sur une affaire initiée par le ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis. Le dossier concerne des aspects financiers et fiscaux liés à la gestion de l’IVD durant la période où Sihem Ben Sedrine en assurait la présidence.

    À l’issue de l’interrogatoire, les enquêteurs ont décidé de la maintenir en liberté, dans l’attente de l’achèvement des autres procédures et investigations dans cette affaire.

    Une audition initialement prévue le 3 août

    Cette audition intervient quelques jours après la diffusion, sur plusieurs pages Facebook réputées proches du pouvoir, d’informations affirmant que Sihem Ben Sedrine aurait quitté la Tunisie depuis l’aéroport de Tunis-Carthage.

    Son avocat, Fethi Rebîi, membre de son collectif de défense, avait formellement démenti ces affirmations mercredi 5 août 2026 dans une déclaration au quotidien Assabah. Il avait assuré que sa cliente se trouvait toujours en Tunisie et qu’elle entendait y rester afin de défendre son innocence dans les différentes affaires la concernant.

    Sihem Ben Sedrine devait initialement comparaître lundi 3 août devant les enquêteurs. Son avocat avait indiqué qu’elle n’avait pas pu honorer cette convocation en raison d’examens médicaux programmés le même jour. Il s’était présenté à sa place pour demander le report de l’audition, finalement fixée au vendredi 7 août.

    Des condamnations faisant l’objet de recours

    L’ancienne présidente de l’IVD est déjà concernée par plusieurs procédures judiciaires. Des jugements rendus en première instance l’ont notamment condamnée à des peines de prison totalisant 25 ans dans des dossiers liés à des accords de réconciliation conclus par l’Instance. Ces décisions ont fait l’objet de recours.

    Les autorités judiciaires poursuivent parallèlement l’examen de différents dossiers relatifs à la période d’activité de l’Instance Vérité et Dignité.

    Créée dans le cadre du processus de justice transitionnelle, l’IVD avait pour mission d’établir la vérité sur les violations commises durant les décennies précédant la révolution et d’accompagner le processus de justice transitionnelle en Tunisie.

    M.B.Z

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    Commentaire

    1. Citoyen_H

      Répondre
      7 août 2026 | 23h59

      DE PLUS EN PLUS LOUCHE, CES DÉCISIONS DE LA LAISSER EN LIBERTÉ

      « Il avait assuré que sa cliente se trouvait toujours en Tunisie et qu’elle entendait y rester afin de défendre son innocence dans les différentes affaires la concernant. »

      Je suis de plus en plus persuadé qu’un plan d’exfiltration qui la mènerait hors du bled est en train d’être finalisé.

      C’EST UN ANGE, RIEN QU’UN ANGE

      Par ailleurs, une bonne majorité des crapules ayant fait partie de la maudite terka, se considèrent, eux aussi, comme étant des anges !!!

    Répondre

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